L'anxieux

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Amoureuse

Publié le dimanche 28 janvier 2007

Palapapampapala...

Sur ton nuage à roulettes du soir au matin,
tu sembles traverser les portes.
Il n’y a guère que les moines tibétains,
pour planer de la sorte.
Si par miracle vos cœurs se soudent,
vous convolerez tout deux, tout doux direction Lourdes.
Tout est écrit tu l’aimes, il t’aime, c’est merveilleux,
dans l’évangile selon toi-même le ciel est bleu.

Quel est ce truc étrange qui la change en ange ?
Tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse.
Un ange passe et traverse les cieux,
un ange passe, je baisse les yeux.

T’as du mal à dormir, ton plafond s’illumine,
c’est pas facile de s’assoupir sous la chapelle Sixteen.
Si tu pouvais ne s’rait ce qu’une seule journée,
cesser d’écrire son prénom dans la buée.
Tu l’as pris de plein fouet comme on prend une bombe,
Dieu veut que ce qui naît sorte de ce qui tombe.

Quel est ce coup d’éclair qui la rend légère ?
Tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse.
Un ange passe et traverse les cieux,
un ange passe, je baisse les yeux.

(Tombées les fêtes), béton partout,
Tu jettes l’amour par les fenêtres,
On aimerait se trouver dessous, juste ramasser les miettes.
Combien d’entre nous souhaiteraient rayonner d’avantage ?
Déambuler comme tu le fais, le visage dans les nuages...
le visage dans les nuages.

Rrrrrrrrrr... Oh !
Palapapampapala...

Quel est ce truc idiot, qui la rend marteau ?
Tombée du ciel est vaporeuse, mademoiselle est amoureuse.
Quel est ce phénomène, qui la change en reine ?
Tombée du ciel et vaporeuse, mademoiselle est amoureuse.
Un ange passe et traverse les cieux,
un ange passe, je baisse les yeux.
Un ange passe et traverse les cieux,
un ange passe, je baisse les yeux...

Aldebert - Les Paradis Disponibles

J'espère, c'est mon caractère ...

Publié le samedi 13 janvier 2007

J'espère

Je fais des e-mails à tout allure
Tu me réponds « à toute à l’heure »
Tu mets du rouge sur ta figure
Je mets du baume sur mon cœur

J’espère, j’espère, j’espère oh oui, j’espère
C’est mon caractère mmmmm
J’espère.

Comme disait Yoko Ono
Je vais essayer de retrouver ce mot
D’elle la seule chose qu’on partage en frères, en frères,

J’espère, j’espère, j’espère oh oui, j’espère
C’est mon caractère mmmmm
J’espère.

On a envie de faire l’amour
Mais les amours sont diluviennes
Parsemées par le temps qui court
Il n’y a pas d’amours qui tiennent

J’espère, j’espère, j’espère oh oui, j’espère
C’est mon caractère mmmmm
J’espère.

Comme disait Yoko Ono
Je vais essayer de retrouver ce mot
They are the only things we share, en frère,

J’espère, j’espère, j’espère oh oui, j’espère
C’est mon caractère mmmmm
J’espère.

Les étoiles qui fuient font la mesure
Des espèces qui disparaissent

J’espère, j’espère, j’espère oh oui, j’espère
C’est mon caractère mmmmm
J’espère.

Donne moi ta main

Publié le dimanche 7 janvier 2007

"A force de tendre la main il arrive toujours un moment ou une autre la saisit.
Encore faut-il la tendre, c’est à dire rester ouvert ,en état de veille.
Le passé est intéressant parce qu’il explique en partie ce que nous sommes, mais il est mort, inchangeable.
L’avenir est incertain mais il est vierge de nous et de nos rencontres, il reste à écrire.
L’instant présent fabrique nos futurs souvenirs, c’est un album de coloriage et c’est à nous de choisir la couleur des crayons que nous allons utiliser."

Très joli texte que j'ai copié de ce site

En fait ...

Publié le vendredi 29 décembre 2006

Un anxieux, c'est quelqu'un qui ne peut pas profiter pleinement des moments de la vie précédents le problème suivant.

C'est ma définition.

Avec le temps

Publié le mercredi 27 décembre 2006

Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

Léo Ferré

A personne

Publié le samedi 23 décembre 2006

Gentillesse

Publié le samedi 16 décembre 2006

Il est amusant de noter que la politesse, la gentillesse, sont considérées comme des marques de faiblesse dans notre société de l’absolue efficacité. Il y a l’idée étrange que le respect s’obtient par la crainte, que le harcèlement est le mode de management le plus efficace, qu’il faut presser le citron pour en sortir le jus. La politesse serait l’arme des faibles et l’agression celle des forts. C’est une pure perversion de notre organisation sociale, et l’attaque est la défense de ceux qui ne se sentent pas à la hauteur.

Finalement, être gentil, cela fait du bien. Parce que distribuer des sourires et des phrases gentilles, non seulement ne coûte rien, mais en plus fortifie. Parce que provoquer un reflux d’adrénaline chez son interlocuteur est la manière la plus efficace de garantir une certaine forme de paix sociale. Parce que cela permet aussi de résister concrètement à l’emprise d’un mode de vie délétère fondé sur la compétition la plus sauvage. Car plus l'esprit est apaisé et celui des autres autour de soi, et mieux l'organisme fonctionne. Et un organisme qui fonctionne bien, sans stress, sans tension, peut abriter une pensée fluide, efficace et claire. Penser par nous-mêmes. Nous respecter les uns les autres. Ne plus avoir peur. Nous parler. Nous comprendre.

Voici un autre avis (pdf): La gentillesse, une forme de compétence à réajuster selon les situations

Lueur

Publié le samedi 16 décembre 2006

Lueur d'espoir
Lueur de la revoir
Lueur d'un seul soir

Bouh

Publié le lundi 4 décembre 2006

Bouh! Que j'ai l'amour triste ...

Murat en concert

Publié le samedi 25 novembre 2006

C'était génial.

Grand, beau, mûr, avec un jean droit et ses bottes en cuir clair, il avait l'attitude country romantique au coin de feu. La salle intimiste s'y prêtait bien. Une voix profonde et bien posée. Et quand il s'est lancé dans un solo de guitare, j'en ai pris plein les oreilles. Vraiment une bonne soirée.

En voici une photo ratée.

La trentaine ...

Publié le dimanche 19 novembre 2006

La trentaine, bientôt la quarantaine, une grande période de vie où on est réellement responsable de ce qui nous arrive. Beaucoup de bonheur, de découvertes, de fantasmes réalisés, de rencontres marquantes. Beaucoup de peurs, aussi. J’ai fait, je fais des conneries. Pleins. Avec un certain enthousiasme, même ! Quelles unes sans conséquences, d’autres que je vais encore payer longtemps encore.

La reprise d’entreprise en difficulté met fin à mes ambitions de gamin d’être un chef d’entreprise. J’ai beaucoup appris, sur les hommes, la politique, l’argent, l’aventure sans filet. C’était génial. Aujourd’hui, seul face aux gens, mes créanciers qui relancent sans cesse, ma famille qui ressent juste que cela va mal finir et les autres frileux qui savent juste me dire de ne pas aller trop loin. Je fais face, attendant celui ou celle qui me dira juste de vivre intensément cette expérience de vie et de me battre le plus longtemps possible. Donc, je me bats seul, chercher un actionnaire, un partenariat ou prendre la décision de tout arrêter.

Sur dix ans, j’en aurais vécu discrètement six avec Isabelle. Aujourd’hui, il ne reste rien. Je suis amoureux d’une boite vocale, qui un temps, me disait « Sois patient. Attends » et qui ne me dit plus rien, maintenant. Et c’est tout.

Malgré tout, je suis fier de moi, je vois l’avenir en adulte expérimenté et responsable. J’appréhende mon nouvel emploi comme un projet avec un début et une fin. Je bâti mon poste en déléguant chaque mission remplie avec la ferme ambition de ne laisser aucune trace de mon passage dans cette entreprise. Je cherche le dynamisme de ma carrière et à valoriser mes expériences dans les opportunités laissées par les soixante-huitards, un peu comme un mercenaire.

En prenant mon pouls ce matin au réveil (et avant tout exercice amoureux ;) ), j’étais content de mes 55 pulsations-minute. Ma machine fonctionne encore bien, entretenue et équilibrée pour résister encore un temps, à un très fort stress permanent. Et ce dimanche pluvieux est propice à faire le point sur sa vie !

Mode d'emploi

Publié le samedi 18 novembre 2006

Madonna et Gorillaz aux Grammy Awards

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La politique markéting

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