L'anxieux

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Fais moi un signe

Publié le mardi 29 juin 2004

Je suis devant un mur blanc
Mais je sais que tu es présent
Alors fais-moi un signe
Apparaît je t' attends
Je ne te demande rien
Rien qu' un seul geste de la main
Alors fais-moi un signe
Montre-moi le chemin
Dis-moi seulement l' espoir
Et j' irais où tu me diras
Les pieds nus dans la neige
Fais-moi un signe
Fais-moi un signe
Fais-moi un signe
Devant ce mur blanc de chaux
De tes yeux azur-indigo
Alors fais-moi un signe
Fais couler un ruisseau
Ecris ton nom noir sur blanc
De ce bout de charbon brûlant
Alors fais-moi un signe
Je suis prêt maintenant
Ça restera entre nous
Mais je n' aurais plus jamais froid
Les pieds nus dans la neige
Fais moi un signe {ad libitum}

Gilbert Bécaud

11600 jours .... Correspondance

Publié le lundi 28 juin 2004

http://anxieux.free.fr/dotclear/images/Victor.jpg "Aux premiers jours de 1833, au Théâtre de la Porte-Saint-Martin, on répète Lucrèce Borgia. Victor Hugo, qui suit ses pièces depuis la lecture - qu'il tient à faire lui-même - avec cette attention qu'ont les vrais professionnels, est, comme, toujours, dans la salle. Sur la scène, une jeune femme éblouissante qui joue un petit rôle, celui de la princesse Négroni, lance sa réplique, une de ces phrases où l'on trouve plus ou moins ce qu'on y apporte : "Mon Dieu, qu'est-ce qui remplit tout le coeur ?" Lorsque le jeune seigneur vénitien répond : "l'amour", elle est, dit la petite histoire, déjà tourné vers l'auteur et le regarde. C'est sans doute sa manière de donner un sens à la question, et peut-être à la réponse."
Une grande passion commence. Une de ces passions qui ne s'éteignent qu'avec la mort d'un des deux amants. Celle-ci finira avec Juliette et sur les mots d'amour que Victor Hugo lui envoie peu avant qu'elle meure : "Je t'aime. Entrer dans l'éternité avec toi, c'est là mon espoir. (...) Je t'aime. Je t'adore. Tu es ma vie. Ma bien-aimée, rétablis-toi, et aime-moi." Dieu sait si les mots ont compté pour ces deux-là. Ils se sont écrit avec feu pendant plus de cinquante ans, au fil des élans du coeur, des trahisons (et il y en eut de sordides), des réconciliations, des séparations et des retours.

Le chemin

Publié le dimanche 20 juin 2004

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Seul

Publié le dimanche 20 juin 2004

Seul avec mon blues.

Malgré un boulot intense, mon moral fait comme le temps: un coup il fait beau, un coup il fait gris; mais toujours, il fait froid. Je la sens la crise d'angoisse qui monte, à partir du ventre jusqu'à ne plus rien voir. Se retrouver face à soi-même, c'est toujours une épreuve car on ne peut se mentir vraiment. Les occupations quotidiennes, ça au moins cela de bon; on ne pense plus à rien d'autre.

Je vois l'ambiguïté d'un amour non partagé, lointain et d'une situation trop tranquille. Pourquoi vouloir se passionner pour l'éphémère, pour le don de soi sans retour, pour le présent. Vouloir servir à quelque chose. Je suis usé, instable, à la recherche de La raison. De multiples causes me poussent vers l'herbe plus verte d'à coté: L'enfance, les parents, donc le schéma. Et pour un esprit cartésien, ce schéma est surtout obscur.

Je ne veux pas finir cette période douloureuse sans en trouver la raison. Car tous les cinq ans, cette vie reprend de plus en plus dure. Et c'est la troisième fois. Dois-je passer par le psychanalyse après la psychologie? Pour comprendre. C'est un engagement, mais aussi un aveu d'échec d'avoir trouvé seul, à la force de ma réflexion ... moi qui suis pourtant capable de simuler tant d'itérations en cérébral ...

Incapable de résoudre mon équation.

JF

Triste

Publié le samedi 19 juin 2004

On ne sait pas pourquoi mais instinctivement on pressent qu'une relation arrive à sa fin sans qu'on le souhaite mais inévitablement les liens se détissent, une lassitude se crée. A la recherche d'autres choses de différents, les mots n'ont pas la même signification. Les attentions gênent. La tendresse ressemble à de la brûlure, les regards à de l'inquisition.

Tant d'énergie, de volonté et d'espoir ne laissent de place aux regrets. Ton ombre s'éloigne, tu te retournes quelque fois pour me sourire et me remettre dans les rails de la vie mais tu t'éloignes inexorablement. Et tu me comprends toujours.

Je t'attends. Même si tu m'oublies.
Je pense à toi et n'oublie pas la merveilleuse femme qui a façonné un amoureux.

JF

Baiser mystère

Publié le samedi 19 juin 2004

samedi 19 juin 2004, 7h10

Un chercheur de Singapour se penche sur les mystères du baiser

SINGAPOUR (AP) - Vous êtes vous déjà demandé pourquoi bien des gens ferment les yeux lorsqu'ils embrassent quelqu'un? Yau Che Ming, un chercheur de Singapour, s'est penché sur cette délicate question.

"L'action du baiser induit une surchage sensorielle", avance-t-il dans un article que publie samedi le journal "The Straits Times". "Dès lors, fermer les yeux est un moyen naturel de réduire cette charge sensorielle".

Yau, professeur à l'Institut National d'Education à l'Université de Technologie de Nanyang formule aussi une autre théorie: "lorsque quelqu'un embrasse, des images floues, non tridimensionnelles, du visage du partenaire peuvent être évidentes, et ce sentiment peut être déplaisant". Fermer les yeux serait là aussi une réponse.

Enfin, "certaines personnes préfèrent penser que les gens ferment leurs yeux pour réduire la gêne et se concentrer sur la sensation de toucher tendre et d'amour. En bref, ils ne veulent tout simplement pas être dérangés", conclut-il. AP

http://fr.news.yahoo.com/040619/5/3xgrc.html

Question

Publié le dimanche 13 juin 2004

Une question m'obsède: Combien de temps me faudra t'il pour oublier Isabelle?

JF

Ange ou démon

Publié le dimanche 13 juin 2004

Parmi ma recherche de solutions magiques sur le Net, au hasard des blogs et autres vies, je me suis arrêté un instant chez Ange et je n'en suis pas reparti sans avoir un certain arrière-goût dans la tête.

Mon post

JF

Je t'aime

Publié le dimanche 13 juin 2004

Partout où je peux l'écrire, le penser, le dire, je lui fait cette confidence: Je t'aime. Au risque qu'elle se lasse, je voudrais surtout qu'elle sache que cette phrase dite rapidement, timidement, c'est bien plus que des mots. C'est mon engagement.
Son sourire complaisant en dit long sur sa peur d'aller plus loin sur ce chemin où nous ne sommes pas seuls et bien trop libres pour casser la simplication profonde de cette attention.
undefinedIsabelle, je t'aime.undefined

JF

Son bras

Publié le mardi 8 juin 2004

Son bras droit s'est envolé
Son visage s'est avancé
Nos joues se sont touchées
Mais son bras s'est suspendu
Et n'a jamais atteint mon épaule

JF

Mon essentiel, c'est toi Isabelle

Publié le lundi 7 juin 2004

Ici, avec toi, c'est ailleurs
N'oublies pas de m'attendre
Je vais vers l'essentiel
Toi, Isabelle.

Quelques mots de Pagny

JF

Quand y'en a marre ...

Publié le samedi 5 juin 2004

Le week-end, je perds mes repères ... undefined

Coucher de soleil

Publié le samedi 5 juin 2004

Hier soir, il y avait un superbe coucher de soleil sur la ville, tout rouge,
Isabelle lui a surement souris, pour qu'il se mette dans des états pareils.

JF

Le Jaby, hum ...

Publié le vendredi 4 juin 2004

Oméga3

Publié le vendredi 4 juin 2004

mercredi 2 juin 2004, 19h00

Attaques cérébrales: le mécanisme de protection par les oméga-3 élucidé

PARIS (AP) - Le mécanisme moléculaire de protection contre certaines maladies neurologiques (attaques cérébrales, épilepsie, dépression) par les acides gras poly-insaturés, dont font partie les oméga-3, vient d'être élucidé par une équipe du CNRS dirigée par Michel Lazdunski.

Dans un communiqué, les chercheurs soulignent que cet effet passe par la cible de ces acides gras, la protéine Trek-1, un canal cellulaire au potassium. Ces résultats sont publiés en ligne jeudi par "Embo Journal".

Les acides gras poly-insaturés (AGPI), dont font partie des fameux oméga-3, ont un effet protecteur contre certaines maladies coronariennes. Ils semblent également diminuer les symptômes de plusieurs maladies du système nerveux comme l'épilepsie, la dépression et la psychose maniaco-dépressive.

L'équipe de Michel Lazdunski s'attache depuis plusieurs années à comprendre ce mécanisme de protection du système nerveux. En 2000, cette équipe a démontré sans ambiguité que des AGPI comme l'acide linoléique (oméga-3) ou l'acide docosahexanoïque (majoritaire dans les huiles de poisson) diminuent les dégâts neuronaux provoqués par une attaque cérébrale (ischémie) ou lors d'une crise d'épilepsie provoquée chez l'animal.

Aujourd'hui, elle démontre que cet effet passe par un canal au potassium, la protéine Trek-1, cible connue des AGPI, qui provoquent son ouverture. Les souris dont le gène codant pour Trek-1 a été éliminé sont beaucoup plus sensibles aux attaques cérébrales et aux crises d'épilepsie que des souris normales et sont insensibles à l'effet neuroprotecteur des AGPI. Elles meurent pour des durées d'attaques cérébrales et des traitements d'épilepsie provoquée qui laissent les souris normales en vie.

Les attaques cérébrales touchent plus d'un million de personnes chaque année dans l'Union européenne. Elles constituent la deuxième cause mondiale de mortalité après les maladies cardio-vasculaires et sont une source majeure de handicap pour les patients qui survivent, provoquant hémiplégies, aphasies, dépressions ou épilepsie secondaires à l'ischémie.

La dissection du rôle des acides gras poly-insaturés et de leur cible dans l'effet protecteur sur les maladies du système nerveux permet d'envisager de nouveaux traitements pour ces maladies. Un enjeu important sachant qu'au moins 20% des patients épileptiques (environ 2% de la population) sont résistants aux traitements existants. AP

http://fr.news.yahoo.com/040602/5/3u2dq.html