L'anxieux

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Dreams: L'hymne à l'Amour

Publié le dimanche 27 mars 2005

Deux couples aux silhouettes sombres patinent sur la glace transformée en guinguette, le temps d'une scène d'Holidays on ice. Ils s'installent sur deux tables. Un coup d'oeil, et voilà l'homme d'une table invite la femme de l'autre à danser.

Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

La scène s'illumine autour de ce couple d'amants qui s'amuse à danser devant l'indifférence de leur conjoint respectif. Ils apprennent à se connaitre. Ils se surprennent.

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Ils sont beaux, ils s'aiment. Ils se surpassent. C'est un hymne à l'amour. Ils illuminent leur vie. Ils se sourient. Le temps est arrêté.

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Ils sont si heureux ensemble. Leur vie chanboulée de leur rencontre. Rien ne sera plus pareil. Vont-ils oser s'inventer une autre vie?

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment

Ces mots annoncent la fin de la musique et la femme s'habille de son imperméable sombre et bras dessus bras dessous s'éloigne avec son mari. L'homme, les mains dans les poches, vouté retourne à sa table lentement et fait de même avec son épouse.

Edith Piaf

Et si c'était nous ... ?, soufflais-je à l'oreille d'Isabelle.

Carte Yahoo!

Publié le jeudi 24 mars 2005

À : Isabelle

Je déteste quand t'es pas là.

Ton fidèle ami

- L'anxieux -

Avec moi, elle s'ennuie ...

Publié le mardi 22 mars 2005

Je l'ai emmenée au bout du monde
En Concorde en quelques secondes
Je lui ai dit que je l'aimais
Elle m'a dit moi j'aimerais rentrer

C'est à n'y rien comprendre,
Je dois sûrement mal m'y prendre

Car, elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Je l'ai couverte de fourrures
De bijoux, de parures
On a dormi dans des palaces
Toujours, toujours en première classe

Mais je voudrais bien comprendre,
Je dois sûrement mal m'y prendre

Car, elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Vous me direz probablement
Qu'il faut l'aimer tout simplement
Je ne suis pas si bête, j'ai essayé avant

Elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Gérard de Palmas

T'embrasser

Publié le dimanche 20 mars 2005

Je pense à toi

Publié le dimanche 20 mars 2005


Quand rien ne va
Je pense à toi.
T'es mon soleil
Plus jamais froid
Le monde est gris,
Il ne sourit pas !
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

Quand tout est trouble
Et me déçoit
C'est toi qui brilles
La pluie s'en va
Le monde en rie ?
Toujours pas.
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

Ce matin chaque chose me pèse
Le moindre détail devient casse-pieds
J'passe encore à côté d'une bonne journée
Alors je pense à toi

Quand rien ne va
Je pense à toi.
T'es mon soleil
Plus jamais froid
Le monde est gris,
Il ne sourit pas !
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

The sky is grey
You make my day
The thought of you
Clouds move away
The world's morning
Not happy to be
I think of you
You make my day

J'ai des jours où les questions m'arrosent
La nuit tombe et j'en suis toujours là
J'pense à toi et les fleurs
Reprennent leurs couleurs
Je n'ai plus peur.

Axel red

Mon imagination, mon poison

Publié le samedi 19 mars 2005

Ce qui caractérise les crises d'angoisse, c'est la force de l'imagination à transformer des situations simples ou coutumières en véritables marathons de la vie. Face à ce stress irréel, le corps réagit pour se protéger, se met en alerte et sécrète les hormones nécessaires (adrénaline?). Ces substances inutiles deviennent alors poison.

La peur de la peur devient alors une boucle impossible à rompre et empire les réactions physiques.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris la route lundi dernier, mal dans ma peau. L'engrenage poursuivait son oeuvre. Et dans un virage, une voiture dans le sens inverse s'est lancée à vive allure vers la mienne, m'a évité de très peu. J'ai eu très peur, pour de vrai. J'ai eu l'impression de consommer mon poison et ma semaine s'est bien passée.

J'ai remarqué la même sensation avec la colère...

Arriverais-je à comprendre un jour?

L'angoisse

Publié le samedi 12 mars 2005

Elle revient,
Elle revient,

Le mal à la poitrine,
Le ventre dur,
La faim permanente,

Elle se rapproche,
Elle est toute proche,

Les trois kilos perdus en une semaine,
Les réveils à quatre heures quatorze,
La peur de mourrir aussi,

Elle guette le meilleur moment,
Elle me prend toute l'énergie,

La crise d'angoisse

Les mains

Publié le vendredi 11 mars 2005

Hier j’ai serré énormément de mains : Du Maire, des adjoints, des directeurs, des collègues, des profs, des retraités, des fonctionnaires, des barbus. Un signe de bonjour ou un signe d’au revoir.
Et puis, de mes doigts rongés par la peur, j’ai aussi serré ta main, douce, tendre, fine, une infime partie de toi, une richesse pour moi en transfusion. Un signe de tendresse et de respect intense.

La vie est ainsi faite

Publié le mercredi 9 mars 2005

Chaque seconde, je profite de sa présence. Chaque instant, je pense à elle. A tout moment, mon coeur bat pour elle. Je suis dans une infime partie de sa vie d'aujourd'hui.
Ce bonheur ne dure que depuis quatre ans. Elle a marqué ma vie pour toujours.

"La vie est mal faite", la vie est ainsi faite. Ne regrettons rien ou alors soyons fous d'imaginer une vie à notre image ...

Voyage d'un bisou

Publié le mercredi 9 mars 2005

La paume tournée vers le ciel neigeux
Mes lèvres posent en équilibre sur le bout de mes doigts
Des bisous, des pensées, des envies nombreux
D'un souffle fort, je les confie au vent très froid
De la vie sans toi, tes sourires, la beauté de tes yeux
Acceptes-les, merveilleuse amie, au plus tendre de toi

Las

Publié le vendredi 25 février 2005

Las, je suis las. Fatigué, déçu, désabusé. Loin d'Isabelle. Triste. Je pars en vacances par nécessité, comme tout le monde, avec le sourire apparent, mais le coeur n'y ait pas. Cela ne se voit pas trop, c'est mélangé avec ma faible motivation professionnelle.

Ma passion est loin, j'ai gravé son image dans ma tête avant de partir pour la voir vivre dans mes rêves les plus beaux: Je la serre dans mes bras, je suis son homme pendant deux secondes.

Photo copiée du site Les Mers Veillées. Merci Elle ...

Elle parle si bien de lui

Publié le dimanche 20 février 2005

Je saigne encore (Kyo)

Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort
Mets-moi la chaleur de ta voix dans le coeur

Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Il aime caresser ton visage quand tu t'endors
Et toi tu te permets de dire encore encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort

Mais je saigne encore, je souris à la mort
Mais je saigne encore,
Tout ce rouge sur mon corps

Saint Valentin

Publié le lundi 14 février 2005

Je n'ai pas besoin de ce jour-là pour lui dire combien je l'aime mais c'est un très bon prétexte pour lui redire encore.

Fleurs des champs

Publié le mardi 8 février 2005

Au printemps, au pied des arbres, au bord de la route, fleurissent des herbes sauvages dont je ne connais le nom. Elles ont la fraicheur de la rosée du matin, la couleur d'une belle journée.
Au printemps, j'y arrête ma voiture pour en cueillir quelqu'unes d'entre elles, tôt le matin. Je les ai guetté chaque matin, sur le chemin du travail, attendant l'opportunité d'en faire un bouquet.
Au printemps, j'offre des bouquets de fleurs sauvages à Isabelle certains matins, tôt, que je laisse timidement à sa porte. Ils sont un message simple d'amour.

Ce matin, ces arbres étaient à terre, en morceaux. Ils ont coupés le bois au bord du chemin. Ce printemps, il n'y aura pas de fleurs sauvages.

Je respire où tu palpites

Publié le lundi 7 février 2005

Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?

A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?

Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t'en ailles
Pour qu'il ne reste plus rien.

Tu m'entoures d'Auréoles;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t'envoles
Pour que je m'envole aussi.

Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.

Que veux-tu que je devienne
Si je n'entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s'en va ? Je ne sais pas.

Quand mon orage succombe,
J'en reprends dans ton coeur pur ;
Je suis comme la colombe
Qui vient boire au lac d'azur.

L'amour fait comprendre à l'âme
L'univers, salubre et béni ;
Et cette petite flamme
Seule éclaire l'infini

Sans toi, toute la nature
N'est plus qu'un cachot fermé,
Où je vais à l'aventure,
Pâle et n'étant plus aimé.

Sans toi, tout s'effeuille et tombe ;
L'ombre emplit mon noir sourcil ;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.

Je t'implore et réclame ;
Ne fuis pas loin de mes maux,
O fauvette de mon âme
Qui chantes dans mes rameaux !

De quoi puis-je avoir envie,
De quoi puis-je avoir effroi,
Que ferai-je de la vie
Si tu n'es plus près de moi ?

Tu portes dans la lumière,
Tu portes dans les buissons,
Sur une aile ma prière,
Et sur l'autre mes chansons.

Que dirai-je aux champs que voile
L'inconsolable douleur ?
Que ferai-je de l'étoile ?
Que ferai-je de la fleur ?

Que dirai-je au bois morose
Qu'illuminait ta douceur ?
Que répondrai-je à la rose
Disant : " Où donc est ma soeur ?"

J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses.
A quoi bon, jours révolus !
Regarder toutes ces choses
Qu'elle ne regarde plus ?

Que ferai-je de la lyre,
De la vertu, du destin ?
Hélas ! et, sans ton sourire,
Que ferai-je du matin ?

Que ferai-je, seul, farouche,
Sans toi, du jour et des cieux,
De mes baisers sans ta bouche,
Et de mes pleurs sans tes yeux !

Victor Hugo


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