L'anxieux

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Arc-en-ciel

Publié le vendredi 20 mai 2005

Quelques crayons de couleur pour dessiner un arc-en-ciel

Qui?

Publié le vendredi 20 mai 2005

Mais qui est cet anonyme qui t'envoie des mini-messages mystérieux?

Panneau

Publié le jeudi 19 mai 2005

Ecrire en lettres rouges
Les mots difficiles à dire
Afficher aux feux tricolores
De ton carrefour

Seule tu sauras
Que c'est pour toi
Que c'est de moi
Ton fou de toi

Et voilà

Publié le mercredi 18 mai 2005

Voilà, j'ai pris la décision de ne plus suivre la psychanalyse, après près de 8 mois, une fois par semaine. J'ai pris cette décision en plein boom de travail et de pression en tout genre, en pleine exposition. J'ai pris cette décision seul.

J'avais besoin d'un soutien anonyme pour y voir plus clair, pour trouver une voie, une réponse à mes questions. Je continuerai seul ou plutot en confiance avec les personnes qui m'entourent. Car je persiste et je signe (voir plus bas ...), je suis persuadé que la confiance aux autres renforce la confiance en soi d'où l'importance de choisir les personnes en qui avoir confiance.

En être convaincu, sans être naïf, c'est croire qu'il est possible d'agir à travers et pour les autres, c'est de se donner la force grace aux autres pour aller plus loin, c'est se donner les moyens de se renforcer soi-même.

Le language des fleurs

Publié le mercredi 18 mai 2005

La giroflée avec l'abeille
Folâtre en baisant le vieux mur;
Le chaud sillon gaîment s'éveille,
Remué par le germe obscur

Victor Hugo

Et dans 150 ans

Publié le samedi 14 mai 2005

et dans 150 ans
on s'en souviendra pas
de ta première ride
de nos mauvais choix
de la vie qui nous baise
de tous ces marchands d'armes
des types qui votent les lois
là-bas au gouvernement
de ce monde qui pousse
de ce monde qui crie
du temps qui avance
de la mélancolie
la chaleur des baisers
et cette pluie qui coule
et de l'amour blessé
et de tout ce qu'on nous roule
alors souris

et dans 150 ans
on s'en souviendra pas
de la vieillesse qui prend
de leurs signes de croix
de l'enfant qui se meurt
des vallées du tiers monde
du salaud de chasseur
qui descend la colombe
de ce que t'étais belle
et des rives arrachées
des années sans sommeil
cent millions d'affamés
des portes qui se referment
de t'avoir vu pleurer
de la cour solennelle
qui condamne sans siller
alors souris

et dans 150 ans
on y pensera même plus
à ceux qu'on a aimé
à ceux qu'on a perdu
allez vidons nos bières
pour les voleurs des rues
finir tous dans la terre
mon Dieu quelle déconvenue
et regarde ces squelettes
nous regardent de travers
mais ne fais pas la tête
ne leur fais pas la guerre
il ne restera rien
de nous pas plus que d'eux
j'en mettrais bien ma main
à couper au feu
alors souris

et dans 150 ans
mon amour toi et moi
on s'ra doucement dansant
deux oiseaux sur la croix
dans ce bal déclassé
et encore je vois large
P't-être qu'on s'ra repassés
dans un très prochain naufrage
mais y'a rien d'autre à dire
et veux rien te faire croire
mon amour mon amour
j'aurai le mal de toi
mais y'a rien d'autre à dire
je veux rien te faire croire
mon amour mon amour
j'aurai le mal de toi
mais que veux tu

Raphael - Caravane

Caresse

Publié le vendredi 13 mai 2005

Adossé à la fenêtre, le portable à l'oreille, je déguste la caresse de ses mots tendres; un frisson me parcoure le dos, le coeur bat la chamade, les yeux brillent dans la nuit. Impossible de dire les phrases qui assurent. Maladroit. Le temps doit s'arrêter.

Offrir

Publié le mercredi 11 mai 2005

T'offrir des fleurs simplement
T'offrir des moments tendrement
T'offrir mon amour discrètement
T'offrir ma vie inutilement

OUI

Publié le lundi 9 mai 2005

Discours prononcé le 21 août 1849 lors du Congrès de la paix - Victor Hugo http://pedagogie.ac-aix-marseille.fr/etablis/lycees/hugo/europe.htm

Un jour viendra où les armes vous tomberont des mains, à vous aussi ! Un jour viendra où la guerre paraîtra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre Pétersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu'elle serait impossible et qu'elle paraîtrait absurde aujourd'hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie. Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l'Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n'y aura plus d'autres champs de bataille que les marchés s'ouvrant au commerce et les esprits s'ouvrant aux idées. - Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d'un grand sénat souverain qui sera à l'Europe ce que le parlement est à l'Angleterre, ce que la diète est à l'Allemagne, ce que l'Assemblée législative est à la France ! (Applaudissements.) Un jour viendra où l'on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd'hui un instrument de torture, en s'étonnant que cela ait pu être! (Rires et bravos.) Un jour viendra où l'on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d'Amérique, les États-Unis d'Europe (Applaudissements), placés en face l'un de l'autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colonisant les déserts, améliorant la création sous le regard du Créateur, et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies, la fraternité des hommes et la puissance de Dieu ! (Longs applaudissements.)




Le 17 juillet 1751, devant l'Assemblée législative, à l'occasion de la révision de la constitution, V. Hugo affirme la nécessité de fonder les États Unis d'Europe "l'idéal des grands philosophes, réalisé par un grand peuple... Cette idée sera approfondie en exil, il définit alors les moyens qui devraient permettre de réaliser son idéal: "L'inévitable avenir de l'homme, c'est la liberté; l'inévitable avenir des peuples, c'est la république; l'inévitable avenir de l'Europe, c'est la fédération. Suffrage universel, république universelle, voilà ce que fondera le XIXème siècle, voilà ce que recueillera le XXème" (cité par H.Pena-Ruiz et J.P. Scot, Un Poète en politique , 2002)

Paris, 1867 - L'AVENIR, Victor Hugo

Au vingtième siècle, il y aura une nation extraordinaire. Cette nation sera grande, ce qui ne l'empêchera pas d'être libre. Elle sera illustre, riche, pensante, pacifique, cordiale au reste de l'humanité. Elle aura la gravité douce d'une aînée. Elle s'étonnera de la gloire des projectiles coniques, et elle aura quelque peine à faire la différence entre un général d'armée et un boucher ; la pourpre de l'un ne lui semblera pas très distincte du rouge de l'autre. Une bataille entre italiens et allemands, entre anglais et russes, entre prussiens et français, lui apparaîtra comme nous apparaît une bataille entre picards et bourguignons. Elle considérera le gaspillage du sang humain comme inutile. Elle n'éprouvera que médiocrement l'admiration d'un gros chiffre d'hommes tués. Le haussement d'épaules que nous avons devant l'inquisition, elle l'aura devant la guerre. (....)

Cette nation aura pour capitale Paris et ne s'appellera point la France ; elle s'appellera l'Europe.

Elle s'appellera l'Europe au vingtième siècle, et, aux siècles suivants, elle s'appellera l'Humanité

L'Humanité, nation définitive, est dès à présent entrevue par les penseurs, ces contemplateurs des pénombres ; mais ce à quoi assiste le dix-neuvième siècle, c'est à la formation de l'Europe.

La vie

Publié le dimanche 8 mai 2005

La vie est une fleur, et l'amour est le miel

http://www.pbase.com/tk6968/art

Confiance

Publié le dimanche 8 mai 2005

Pour avoir confiance en soi, ne faut-il pas d'abord avoir confiance aux autres ?

Où est la place de la déception dans son équilibre ?

Sur qui puis-je vraiment compter, surtout quand je n'en ai pas besoin ?

Ne dit-on pas «Peu importe ce que la vie nous reprend, pourvu qu'elle nous l'ait donné un jour.» ?

+ de + et - de -

Publié le dimanche 8 mai 2005

Illustrations sympas de tous genres : http://www.illustrateur.be/bureau/presse/

Les gens absents

Publié le jeudi 5 mai 2005

(...)

J'ai passé l'hiver...
C'est comme le désert...
Le coeur à l'envers...
On voit au travers...

C'est quoi ces histoires
De fleurs, de saisons
D'oiseaux bizarres
Qui viennent et qui vont ?
Ce sont des détours
C'est pour que tu comprennes
Que je m'accroche
Aux choses qui reviennent

Francis Cabrel (Les beaux dégats)

Confiance en soi

Publié le jeudi 5 mai 2005

La vulnérabilité, le manque de confiance en soi sont omniprésents dans mon quotidien. Ils sont partout: Dans le monde professionnel, familial, personnel. Je remarque qu'ils sont l'interprétation du reflet de l'image que vous retourne votre entourage.

- Mon DG me confie des missions que seul mon service peut faire et qui me sanctionne régulièrement sur des points de détails.
- Des collaborateurs sachant vous trouver quand ils en ont besoin et ne manquant de vous mettre en porte-à-faux en cas de problème.
- Une épouse se dit bien avec moi et deux minutes ensuite me traite de tous les noms.
- Mon amie m'affirme être heureuse de mes intentions et peut rester trois semaines sans me donner de nouvelles.

Qui croire? Sa propre impression, les paroles ou les faits?

Réagir? Pour être licencier, divorser et perdre Isabelle? La solution n'est pas ailleurs, j'en suis persuadé.

Tombé

Publié le mercredi 4 mai 2005