L'anxieux

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Rencontres entre repreneurs

Publié le dimanche 12 mars 2006

Un ami m’a proposé de participer à une soirée entre 5 repreneurs d'entreprises. Une manière de ne pas rester seul dans une recherche d'emploi et de partager mon expérience. Une heure par personne pour les présentations et débat à bâtons rompus ensuite.
Il en ressort que la reprise d'entreprise reste pour tous une expérience de vie avant d'être une expérience professionnelle. Il faut être un peu fou, ne pas toujours réfléchir, être passionné. On sait bien qu'aucun business plan ne tiendra la route, qu'il faut beaucoup d'argent mais on se sent investi d'une mission. Unanimement, l'aspect social est fondamental, malgré le coté capitaliste dur qui prône derrière la réputation des repreneurs. Créer une culture, motiver les salariés, les former représente la plus grande difficulté de la gestion d'une entreprise.
Nous avons parler aussi de la décision, des orientations, de céder ou déposer le bilan. Ces actes de gestion sont à manier avec précaution et rarement compris. Un exemple, la semaine dernière, je rencontre mon banquier pour lui faire part de ma décision de céder mon entreprise. J'ai été surpris de sa déception, voire de son désengagement pour ce que je considère être un acte de gestion courageux dans lequel je mets en avant l'intérêt général (dont le sien) au mien. Même réaction de certaines personnes de mon entourage. Bizarre. Pourtant, j’en suis assez fier d’aller au bout de mes engagements.

De cette soirée instructive, va peut-être ressortir une opportunité prochaine. A suivre donc.

Dans un baiser

Publié le dimanche 5 mars 2006

Un baiser, mais a tout prendre, qu'est-ce?
Un serment fait d'un peu plus près,

une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer,
Un point rose qu'on met sur l 'i du verbe aimer;
C'est un secret qui prend la bouche pour oreille,
Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille,
Une communion ayant un goût de fleur,
Une façon d'un peu se respirer le coeur,
Et d'un peu se goûter, au bord des lèvres, l'âme !

Edmond Rostand

Reflet

Publié le dimanche 5 mars 2006

Une troisième ?

Publié le dimanche 5 mars 2006

Il y a environ deux ans que j'ai débuté ce site. Une façon d'écrire sans être juger. Une façon d'écrire ce que je ne peux pas toujours avouer en face. Une façon de reprendre les sensations ou des photos d'autres personnes qui collent avec mes états d'ames. Une façon de décrire comment une relation passionnée boulverse le cours du quotidien.

Une page est tournée. Tout faire pour tout refaire. Mon regret est de ne pas l'avoir fait avant, de mon plein gré.

Mon goût prononcé pour l'Entreprise avec un grand E est toujours intact. Je cherche un challenge plutôt qu'un travail, un dynamisme plutôt qu'un emploi. On me dira que c'est l'euphorie de découvrir en face de soi un nouveau monde rempli d'opportunités dissimulées et de mirages à chaque annonce. Au final, il faudra prendre le premier boulot qui passe et sa paie pourrie lorsque le frigo se vide.

Place au présent et au ménage de Printemps! Passionnant: Vider les tiroirs du bureau pour les suivants, céder ma petite entreprise le moins mal possible, me former intensivement en anglais pour ne perdre son temps, faire un bilan de compétences pour peut-être y voir plus clair sur ses capacités. Et accessoirement subir le presse-citron ...

Mon ange est partie. Tout regret est inutile, c'est trop tard, désormais. Il faut apprendre à vivre sans Isabelle. Etre raisonnable. Se satisfaire du virtuel. Pourtant, pour moi, je ne veux pas l'oublier. Comme une richesse qu'on veut avarement garder proche de soi. Pourvu que ma mémoire ne déforme pas son doux visage dans l'attente.

Même si on ne s'est sans doute pas complètement découvert de nos propres contraintes, j'ai été un petit compagnon de quelques années de sa vie. J'en suis très, très fier, grandi. Pour moi, c'est une période d'exception tant elle m'a donné d'humanité, de sensibilité, de douceur. Je lui suis redevable de tant de choses.

On était tous les deux très anxieux, très peu confiants de soi, très hésitants. Alors, sans doute pour la convaincre d'avoir confiance en elle, je ne voulais jamais la juger, ni l'influencer. Ce qui nous différencie, c'est son trait de caractère fort et courageux: Elle doute comme tout le monde de ce qu'elle veut vraiment, mais elle sait parfaitement ce qu'elle ne veut pas. Je ne l'ai pas convaincu. Habilement, elle s'entoure et se rassure auprès de donneurs-de-leçons (dixit) et de personnes qui la "secouent" dans leur sens. Les secrets silencieux lui apportent la sensation et le plaisir de la liberté.

Je l'attends, c'est la seule folie qui me reste.

Beaucoup de questions en attendant les choix à faire. Beaucoup de vides à combler. Je redoute la solitude. Je crains mon inefficacité, mon attentisme, mon inorganisation.

Je souligne les excellentes et originales photos du site où sont extraites les images: http://www.gilbert-garcin.com/index.htm.

Victimes de la grippe aviaire

Publié le vendredi 3 mars 2006

La grippe aviaire fait des morts .... par suicides d'agriculteurs.

Yahoo.fr

Pause

Publié le dimanche 26 février 2006

Alibi

Publié le samedi 25 février 2006

Je passe encore une de ces périodes bourrées de mélancolie et de tristesse.

Mon licenciement est prévu pour le 30 septembre prochain, la négociation financière a été épuisante et humiliante. Pourtant, le 30 septembre est encore loin, et aujourd'hui, j'éprouve une certaine satisfaction à devoir me remettre en question pour la recherche d'un nouvel emploi: "Un premier jour d'une nouvelle vie".

En même temps, je sais la vie avec Isabelle finie. J'y pense sans cesse. Je suis maladroit. Je ne sais comment lui dire. Je m'en veux de ne pas parvenir à prendre du recul. Totalement aigri, je ne lui suis pas agréable. Sans entrain. Ringard. Et plus d'aucune utilité.

Alors, lâchement, le licenciement est un bon alibi.

Vendredi soir au téléphone:
Isabelle: "Tu sembles triste"
Moi: "Ah?"
Isabelle: "Ne t'inquiètes pas, tu trouveras rapidement du travail"
Moi: "Peut-être ..."
Moi (Dans ma tête): Reviens-moi vite, mon ange, je t'attends...

Des idées d'Elle

Publié le vendredi 24 février 2006

Envie de la dévorer ...

... de bisous

Elle

Publié le jeudi 23 février 2006

Elle est belle
Elle est douce
Elle est merveilleuse

Elle me manque

Quand il faut y aller ...

Publié le lundi 20 février 2006

Licencié en observation

Publié le dimanche 19 février 2006

Le couperet est enfin tombé. Comme un certain soulagement. Malgré des démentis, des primes de fin d'année conséquentes, des projets, des confidences, mon directeur général (mon employeur principal) m'a annoncé quelques jours avant de partir en congés que mon avenir dans le Groupe se limitait à quelques mois... Depuis un entretien individuel de Novembre, une sensation me hantait mais l'accouchement a été si long que j'en étais à me demander si je n'étais pas devenu parano.

Pour l’instant, j'observe mon entourage.

Il y a ceux qui:
- sont faussement accablés pour moi
- tirent sur l'ambulance
- me dévisagent pour rechercher un quelconque mal-être (Ils ont du mal sous le bronzage skieur!)
- m'ignorent soudainement puisque je suis bien moins intéressant

Et puis, il y a ceux qui m'appellent pendant les vacances juste pour me soutenir, me proposer une rencontre, me donner une adresse, une association.

Je m'observe aussi. Comment vais-je réagir: Déprime ou pas déprime? Pour le moment, je ne m'inquiète pas outre mesure. J'ai du temps, plusieurs projets, un réseau sur plusieurs départements, un parachute doré à négocier.

Par contre, je me sens très seul dans mes choix. Ne pas se tromper. Ne pas s'emporter. Il va falloir jouer fin dans les semaines qui arrivent et surtout garder le moral, quoiqu'il arrive, pour réussir le virage.

Présent

Publié le samedi 11 février 2006

Plutôt que cadeau, je préfère parler de présent ou d'intention ou d'attention. Car pour moi, c'est surtout:
- une envie
- une idée
- du temps pour le murir, le trouver, le choisir

...

Une marque de présence ...

Etoile

Publié le dimanche 5 février 2006

Je navigue sur les vagues agitées de ses envies. Parfois dans des creux, parfois dans des sommets. Vaille que vaille, le marin est là à la barre, attentif en sa merveilleuse étoile. Je vogue. Mon étoile me guide. Sa beauté et sa gentillesse éclairent mon visage buriné par l'anxiété glaciale d'un jour prochain où elle file ... et l'ombre retombe ...

Des grimaces souriantes cachent les larmes salées. Est-ce l'océan du vide laissé? Mon étoile filante laisse longtemps sa trainée lumineuse dans ma vie. Scrutant l'horizon et les cartes, estimant les distances, je veille attentivement à son retour, sans promesse, peut-être un jour ...

Je lui souhaite du fond du coeur d'être heureuse, d'illuminer son nouvel océan et de continuer à passionner.

Chut, je fais un voeu ...

Question

Publié le dimanche 5 février 2006

Nous nous connaissons tellement qu'avec seulement des regards et des sourires, nous nous comprenons.

Elle n'aime pas écrire. Je n'aime pas téléphoner.

Comment encore nous comprendre avec une telle distance?

Je ne vous fais pas un dessin

Publié le samedi 4 février 2006

Yahoo.fr