L'anxieux

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Google
 

1 2 >

Excellente idée

Publié le vendredi 6 octobre 2006

vendredi 6 octobre 2006, 10h39
Laurence Parisot souhaite une "séparation à l'amiable" entre l'entreprise et le salarié

PARIS (AP) - Laurence Parisot, présidente du MEDEF, a proposé à nouveau vendredi sur France-2 d'ajouter une "nouvelle dimension au contrat de travail" en y ajoutant la possibilité d'une "séparation à l'amiable, sans passer par la logique de faute".

"Je propose d'ajouter une nouvelle dimension au contrat de travail, (...) une modalité de séparation à l'amiable sans passer par la logique de faute", a insisté la présidente du Mouvement des entreprises de France, expliquant qu'il fallait "plus de flexibilité dans le domaine du travail", afin de faire baisser le chômage, "premier impératif économique et moral".

Elle a également suggéré que, dans ce cas, il pourrait y avoir "une indemnité forfaitaire plus favorable que dans d'autres circonstances".

Etablissant un parallèle avec un couple en cours de divorce, elle a imaginé que parfois, entre employeur et employé, "on se met d'accord parce qu'on sait que ça ne marche plus". "Pourquoi rentrer dans une logique culpabilisatrice?", a-t-elle interrogé. Aujourd'hui, "il faut forcément que ce soit la faute de quelqu'un, (...) de l'employé (...) ou de l'employeur", a-t-elle critiqué. "Pacifions tout ça".

La présidente du Mouvement des entreprises de France avait déjà proposé cette idée "d'un mode de séparation par consentement mutuel, comme pour le divorce depuis 1975, avec des indemnités intéressantes pour le salarié mais plus prévisibles pour l'employeur" dans un entretien à "La Croix", en avril dernier. AP

Yahoo News

Les singes

Publié le mercredi 19 juillet 2006

Imaginons la situation suivante. En se déplaçant dans son établissement, un gestionnaire croise, de façon inattendue, l'un de ses subalternes. Il le salue bien chaleureusement. Ce dernier le salue à son tour, mais en profite pour progressivement lui refiler un « singe » : Bonjour monsieur le directeur. À propos, nous avons un problème. Figurez-vous que... Pendant que le subalterne parle, progressivement le gestionnaire « s'approprie » le problème – nous avons un problème – mais il n'a pas le temps de s'y attarder ou juge peu prudent de prendre une décision expéditive. Dans une telle situation, il rompra la conversation par une formule du genre : Merci de m'en avoir parlé. Je suis pressé pour le moment, mais je vais y penser et nous en reparlerons.

Vivre et survivre avec des singes:
Malgré les efforts que peut réaliser un dirigeant pour développer l’initiative et l’autonomie de ses collaborateurs et subordonnés, il demeurera toujours confronté à l’élevage d’une certaine ménagerie de primates. Dans le feu de l’action, dans le pilotage du changement, entre les prescriptions de l’idéal et les résistances du pays réel, bien des singes sont au rendez-vous. En conséquence, il nous apparaît judicieux de formuler quelques règles de conduite sur l’alimentation des singes.

Règle numéro 1 - Dans tout cycle annuel des tâches, il y a des périodes de grande migration de singes que tout dirigeant doit prévoir pour organiser son temps en conséquence. À défaut, il devra transformer son bureau en ménagerie.

Règle numéro 2 - Chaque singe doit être nourri ou éliminé. Faute de cela, même dans un état mourant, un singe a de grandes capacités de résurrection et un dirigeant peut consacrer bien du temps à des activités funéraires.

Règle numéro 3 - La population de singes devrait être gardée en dessous du nombre maximum que le dirigeant a le temps de nourrir. Pour réaliser ce projet, il doit s’assurer que ses collaborateurs ou ses supérieurs ne lui transmettent pas un singe qui n’a pas été au préalable l’objet d’une certaine préparation.

Règle numéro 4 - Cela ne devrait pas prendre plus de 5 à 15 minutes pour nourrir un singe bien préparé de la variété simius vulgaris. Au terme de ces minutes de rencontre, si le dirigeant décide de poursuivre l’échange, c’est qu’il y prend plaisir, et que, pour l’instant, il a peu d’autres activités, ou encore que le singe était insuffisamment préparé et il se tient maintenant à califourchon sur les épaules des interlocuteurs. Dans ce dernier cas, il doit être vigilant et doit s’assurer de bien identifier, à la fin de la rencontre, qui est le propriétaire du singe.

Règle numéro 5 - Les singes ne devraient être nourris que sur rendez-vous. Le gestionnaire ne devrait pas être à l'affût de singes affamés pour les nourrir à mesure qu'ils tombent entre ses mains.

Règle numéro 6 - Les singes devraient être nourris en personne ou par téléphone, jamais par la poste. Dans ce dernier cas, le dirigeant se retrouvera avec le singe. Le matériel écrit peut s'ajouter à l'alimentation, mais ne peut la remplacer.

Règle numéro 7 - Chaque singe doit se voir assigner « une heure d'alimentation » et « un niveau d'initiative ». Ces derniers peuvent être changés n'importe quand, d'un commun accord, mais ne doivent jamais devenir vagues ou indéfinis sans quoi ils mourront de faim ou se retrouveront sur l'épaule du gestionnaire. Enfin, la règle des règles consiste à être toujours soucieux à expliciter son action, à clarifier les mandats et à s'assurer que les tâches octroyées soient bien comprises et, dans la mesure du possible, acceptées.

Article complet : ici

Bravo

Publié le jeudi 29 juin 2006

Thuram répond à Le Pen jeu 29 jui, 16h06

Lilian Thuram s'est exprimé ce jour devant la presse. Questionné sur les propos de Le Pen qui critiquait l'équipe de France, le défenseur de l'équipe de France a fini par répondre: "Si vous voyez Jean-Marie Le Pen dites lui que tous les joueurs de l'équipe de France sont fiers d'être Français. Vive la France. Pas celle qu'il veut. La vraie..."

La peur

Publié le mardi 21 juin 2005

mardi 21 juin 2005, 3h54

Les zones de la peur et du stress désactivées dans le cerveau féminin pendant l'orgasme (étude scientifique)

COPENHAGUE (AP) - Les zones du cerveau qui contrôlent la peur et le stress sont désactivées quand une femme a un orgasme, révèle une nouvelle étude néerlandaise qui a dressé la carte des activités cérébrales pendant les relations sexuelles.

Au moment de l'orgasme, le cerveau féminin "éteint" aussi la zone du cerveau qui contrôle les émotions, révèle l'étude mais en cas de simulation, ces observations ne se retrouvent plus.

Cette dernière découverte "révèle que l'un des principes de base du vrai orgasme est le relâchement. Les femmes peuvent assez bien simuler l'orgasme, comme nous le savons, mais rien ne se passe alors dans le cerveau", a expliqué Gert Holstege, neuroscientifique, en présentant ses découvertes lundi lors de la réunion annuelle de la société européenne de reproduction humaine et embryologie.

Holstege et ses collègues de l'université de Groningen ont utilisé pour cette étude 11 hommes et 13 femmes qui ont subi plusieurs expériences allongés à l'intérieur d'un scanner. Les chercheurs ont notamment étudié l'activité du cerveau des hommes au repos, pendant l'érection, la masturbation et l'éjaculation.

Pour les femmes, des données ont été recueillies au repos, pendant un orgasme simulé puis réel et pendant la stimulation du clitoris.

Les résultats sont moins fiables pour les hommes, a expliqué Gert Holstege, car il faut que les activités enregistrées durent au minimum deux minutes, bien au-delà de la durée des orgasmes masculins. Seule conclusion probante: les centres de récompense du cerveau sont activées pendant le sexe chez les hommes, et pas chez les femmes.

Chez ces dernières, la désactivation des zones qui contrôlent la peur et le stress "pourrait être la condition sine qua non pour connaître un orgasme", selon Gert Holstege. AP

Emotions

Publié le dimanche 17 octobre 2004

samedi 16 octobre 2004, 7h54

Raison et émotion, le cerveau humain en conflit perpétuel

WASHINGTON (AFP) - Le cerveau humain est en conflit perpétuel avec lui-même entre son centre de l'émotion qui recherche la satisfaction immédiate et celui de la raison privilégiant des objectifs à long terme, selon une étude publiée dans le revue américaine Science datée de vendredi.

Des chercheurs de quatre universités dont Harvard et Carnegie Mellon, ont découvert que deux zones du cerveau semblent être en concurrence pour contrôler le comportement d'une personne évaluant une décision entre satisfactions immédiates et objectifs lointains.

Cette étude s'inscrit dans le cadre de la discipline émergente de la "neuroéconomie" qui étudie les processus mentaux et neurologiques derrière les décisions micro-économiques comme celles de consommer, d'épargner ou d'investir.

"Cette recherche comme celles que nous avons déjà faites illustre le fait que nous agissons rarement d'un seul élan de l'esprit", a expliqué Jonathan Cohen, un professeur à l'Université de Pittsburgh (Pennsylvanie, nord-est).

"Nous avons différents systèmes neurologiques qui entrent en action pour résoudre plusieurs types de problèmes et notre comportement est dicté par la concurrence ou la coopération entre eux", a-t-il poursuivi.

Ces scientifiques ont plus particulièrement examiné le le choix économique et le fait que les consommateurs agissent le plus souvent irrationnellement face à un choix à très court terme mais de façon raisonnée quand il s'agit de trancher sur le long terme.

C'est ainsi que des personnes à qui on offre dix dollars aujourd'hui ou onze dollars demain, choisissent le plus souvent la première option. En revanche, placées devant le choix d'avoir dix dollars dans un an ou 11 dollars dans un an et un jour, ces mêmes personnes retiennent la deuxième option.

Ces chercheurs ont soumis un groupe d'étudiants de l'Université de Princeton à un test similaire tout en observant leur cerveau avec un système d'imagerie par résonance magnétique qui permet d'observer l'intensité de l'activité dans les différentes zones cérébrales en mesurant les flux sanguins.

L'expérience a montré que les décisions portant sur la possibilité de gain immédiat activait fortement les seules parties du cerveau associées aux émotions.

En revanche, toute décision concernant des choix à plus long terme, activait des zones cérébrales associées avec le raisonnement abstrait, ont constaté les scientifiques.

En outre, quand les sujets avaient la possibilité d'obtenir un gain immédiat mais choisissait l'option à long terme, la région cérébrale du raisonnement était beaucoup plus active que celle des émotions. Mais quand ils optaient pour la satisfaction immédiate, ces deux zones du cerveau montraient un degré d'activité comparable avec une intensité un peu plus forte dans la zone de l'émotion.

http://fr.news.yahoo.com/041016/202/43om6.html

Sieste

Publié le lundi 6 septembre 2004

lundi 6 septembre 2004, 17h12

La sieste au bureau améliore la créativité, affirment des chercheurs

LONDRES (AFP) - La sieste pourrait aider à améliorer la productivité dans les entreprises car nos esprits sont plus créatifs quand nous sommes relaxés et libres de toute pression, affirment des chercheurs britanniques dans une étude publiée lundi par le quotidien The Guardian.

L'installation de lits dans les bureaux améliorerait ainsi les bénéfices de l'entreprise, selon cette étude d'une agence gouvernementale.30% des personnes interrogées affirment que leurs meilleures idées viennent au moment de s'endormir, contre 10% qui affirment avoir plus d'inspiration sur leur lieu de travail.L'étude a porté sur 1.000 personnes.

http://fr.news.yahoo.com/040906/202/41gcq.html

Un livre pour moi !!!!

Publié le jeudi 26 août 2004

mercredi 25 aout 2004, 21h45

Un dictionnaire allemand pour décoder le parler féminin

BERLIN (Reuters) - L'éditeur allemand Langenscheidt, spécialisé dans les dictionnaires de langues, prépare la sortie en octobre d'un guide destiné à aider les hommes à comprendre ce que veulent vraiment dire les femmes.

Le comédien Mario Barth, auteur de cet ouvrage de 128 pages intitulé "Allemand-Féminin, Féminin-Allemand", se défend par avance des accusations de sexisme.

"Il est difficile aux femmes de comprendre que les hommes ne disent que ce qu'ils veulent dire. Parce que nous sommes plus primitifs que les femmes", dit-il.

"Mon livre est destiné à secourir les couples dans ce pays et à l'étranger. J'essaie seulement d'apporter de l'aide."

Certains des exemples donnés risquent toutefois de faire lever quelques sourcils féminins. Selon l'ouvrage, l'expression féminine "faisons juste un câlin" signifie "pas de relation sexuelle ce soir".

http://fr.news.yahoo.com/040825/85/40uur.html

C'est beaucoup plus clair, quand c'est dit ...

Publié le dimanche 11 juillet 2004

vendredi 9 juillet 2004, 17h25

Le Lay: le métier de TF1 "c'est d'aider Coca-Cola à vendre son produit"

PARIS (AFP) - Patrick Le Lay, PDG de TF1, interrogé parmi d'autres patrons dans un ouvrage intitulé "Les dirigeants face au changement" (Editions du Huitième jour), livre sa conception de la télévision et estime que le métier de TF1 est d'"aider Coca Cola à vendre son produit".

"Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective +business+, soyons réaliste: à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit".

"Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible: c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible".

"Rien n'est plus difficile, poursuit-il, que d'obtenir cette disponibilité. C'est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l'information s'accélère, se multiplie et se banalise".

"La télévision, c'est une activité sans mémoire. Si l'on compare cette industrie à celle de l'automobile, par exemple, pour un constructeur d'autos, le processus de création est bien plus lent; et si son véhicule est un succès il aura au moins le loisir de le savourer. Nous, nous n'en aurons même pas le temps!"

"Tout se joue chaque jour, sur les chiffres d'audience. Nous sommes le seul produit au monde où l'on +connaît+ ses clients à la seconde, après un délai de 24 H."

Les associés d'EIM, société de conseil opérationnel, ont interrogé une vingtaine d'autres dirigeants, outre M. Le Lay, notamment Michel Bon (ex-France Télécom), Robert-Louis Dreyfus (LD Com), Michel Pebereau (BNP-Paribas), Henri de Castries (Axa). EIM souhaitait "prendre le pouls" de l'entreprise française "face à ses nouveaux défis". Le livre, préfacé par le président du Medef Ernest-Antoine Seillière, a été publié en 2004.

Vu sur Yahoo!

Une rose bleue

Publié le jeudi 1 juillet 2004

undefined

Sur Yahoo

Oméga3

Publié le vendredi 4 juin 2004

mercredi 2 juin 2004, 19h00

Attaques cérébrales: le mécanisme de protection par les oméga-3 élucidé

PARIS (AP) - Le mécanisme moléculaire de protection contre certaines maladies neurologiques (attaques cérébrales, épilepsie, dépression) par les acides gras poly-insaturés, dont font partie les oméga-3, vient d'être élucidé par une équipe du CNRS dirigée par Michel Lazdunski.

Dans un communiqué, les chercheurs soulignent que cet effet passe par la cible de ces acides gras, la protéine Trek-1, un canal cellulaire au potassium. Ces résultats sont publiés en ligne jeudi par "Embo Journal".

Les acides gras poly-insaturés (AGPI), dont font partie des fameux oméga-3, ont un effet protecteur contre certaines maladies coronariennes. Ils semblent également diminuer les symptômes de plusieurs maladies du système nerveux comme l'épilepsie, la dépression et la psychose maniaco-dépressive.

L'équipe de Michel Lazdunski s'attache depuis plusieurs années à comprendre ce mécanisme de protection du système nerveux. En 2000, cette équipe a démontré sans ambiguité que des AGPI comme l'acide linoléique (oméga-3) ou l'acide docosahexanoïque (majoritaire dans les huiles de poisson) diminuent les dégâts neuronaux provoqués par une attaque cérébrale (ischémie) ou lors d'une crise d'épilepsie provoquée chez l'animal.

Aujourd'hui, elle démontre que cet effet passe par un canal au potassium, la protéine Trek-1, cible connue des AGPI, qui provoquent son ouverture. Les souris dont le gène codant pour Trek-1 a été éliminé sont beaucoup plus sensibles aux attaques cérébrales et aux crises d'épilepsie que des souris normales et sont insensibles à l'effet neuroprotecteur des AGPI. Elles meurent pour des durées d'attaques cérébrales et des traitements d'épilepsie provoquée qui laissent les souris normales en vie.

Les attaques cérébrales touchent plus d'un million de personnes chaque année dans l'Union européenne. Elles constituent la deuxième cause mondiale de mortalité après les maladies cardio-vasculaires et sont une source majeure de handicap pour les patients qui survivent, provoquant hémiplégies, aphasies, dépressions ou épilepsie secondaires à l'ischémie.

La dissection du rôle des acides gras poly-insaturés et de leur cible dans l'effet protecteur sur les maladies du système nerveux permet d'envisager de nouveaux traitements pour ces maladies. Un enjeu important sachant qu'au moins 20% des patients épileptiques (environ 2% de la population) sont résistants aux traitements existants. AP

http://fr.news.yahoo.com/040602/5/3u2dq.html

Le regret

Publié le jeudi 20 mai 2004

jeudi 20 mai 2004, 20h01

Le regret, une émotion qui peut influencer la décision

PARIS (AP) - Le regret est un facteur clé de la prise de décision. Une étude du CNRS paraissant vendredi dans la revue "Science" souligne l'importance de cette expérience émotive très désagréable dans le choix d'une décision. Piaf avait donc peut-être bien raison de chanter: "Non je ne regrette rien"...

Chercheuse du Centre national de la recherche scientifique à l'Institut des sciences cognitives de Lyon (CNRS/Université de Lyon I), Angela Sirigu a coordonné les recherches d'une équipe sur "le rôle du cortex orbitofrontal dans l'expérience du regret".

Poursuivant son travail sur le rôle du cortex préfrontal dans les actions complexes (planification, prise de décision...), cette neuropsychologue a mis au point un processus expérimental avec l'économiste Giorgio Coricelli, testant la capacité à éprouver des regrets.

Des sujets normaux et des patients présentant des lésions du cortex orbitofrontal ont été soumis à un choix entre deux jeux de hasard avec gains financiers (deux roues de la fortune). Dans la première l'expérience, qui consistait à choisir entre deux possibilités, "les joueurs savaient seulement qu'ils avaient dans un cas une probabilité de 50% de gagner 50 euros". Dans l'autre expérience, "ils savaient que la probabilité de gagner 200 euros était de 20% et que celle de perdre 50 euros était de 80%", a expliqué Angela Sirigu à l'Associated Press.

Le risque de perdre 50 euros est le même dans les deux cas. Ce qui change, c'est la connaissance de ce que l'on aurait pu gagner. Lorsque le sujet peut comparer le gain perdu au gain qu'il aurait pu avoir, "il va se mordre les lèvres", a-t-elle souligné. "Savoir qu'on a raté quelque chose rend responsable. Cette expérience induit le regret, une émotion très désagréable".

Selon les résultats de l'expérience, dans le cas où le sujet présentait une lésion cérébrale bien précise, "il n'éprouvait plus de regret, se fichait de ce qui se passe. Il existe donc dans le cerveau une région particulière qui donne l'expérience du regret", affirme-t-elle.

Les chercheurs ont mis en lumière le rôle essentiel du cortex préfrontal ventromédian dans l'expression de cette émotion, en montrant que les patients dont cette structure est lésée n'expriment pas de regret face aux conséquences de leurs choix. Leurs émotions sont uniquement liées à ce qu'ils obtiennent (déception/satisfaction) et ne sont pas "colorées" par le sens de la culpabilité qui caractérise les émotions des sujets sains.

Pour les auteurs, l'expérience et l'anticipation du regret, expression du sens de nos responsabilités vis-à-vis de nos propres choix, sont des facteurs déterminants dans les processus décisionnels. AP

http://fr.news.yahoo.com/040520/5/3tcn5.html

SMS (Suite)

Publié le mardi 4 mai 2004

mardi 4 mai 2004, 18h04

L'UFC dénonce le prix des SMS et appelle au boycottage

Par Jean-Baptiste Vey

  PhotoPARIS (Reuters) - L'UFC-Que Choisir a appelé mardi au boycottage national des SMS, le dimanche 9 mai prochain, pour protester contre leur prix jugé "exorbitant".

Selon une étude de l'association de consommateurs, un SMS coûte en moyenne 13 centimes d'euros, ce qui permettrait aux opérateurs d'engranger une marge de 80% sur chaque message.

L'étude montre que le prix de revient d'un SMS pour l'opérateur est de 2,2 centimes d'euro, et l'UFC estime à 4 ou 5 centimes d'euro le "niveau normal" de prix du SMS.

"Les trois opérateurs sont en situation d'abus de position dominante collective et le préjudice pour le consommateur est considérable", a indiqué à Reuters Alain Bazot, président de l'UFC, lors d'un entretien téléphonique.

Selon lui, les revenus du SMS sont une "ponction sur le budget des ménages qui résulte d'une infraction".

L'association a saisi le Conseil de la concurrence en novembre 2003 sur le terrain de l'abus de position dominante collective et attend sa décision pour le début de l'année 2005.

La campagne de l'UFC avait alors fait grand bruit. Lors de ses voeux, en janvier dernier, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait à son tour demandé une baisse du prix des SMS.

"Comme il n'y a absolument pas eu de baisse significative depuis novembre, nous appelons aujourd'hui les consommateurs à boycotter les SMS le 9 mai prochain", a expliqué Alain Bazot.

De son côté, Orange a balayé une nouvelle fois les accusations de l'UFC.

La suite ici

SMS-rêveur

Publié le samedi 1 mai 2004

Grand consommateur de SMS vers Isabelle, voici une étude comportementale de France Télécom du 23 février 2003:


Chat web, envoi de SMS sur son téléphone mobile : plus de 6 milliards de SMS ont été envoyés en France, dont 28 millions le 1er janvier dernier par les clients Orange, et près de 4 millions d'internautes participent régulièrement à des forums de discussion. Le développement rapide de ces nouvelles formes de communication accompagne de nouveaux usages, en devenant un véritable phénomène de société : ils permettent une plus grande confidentialité et deviennent un outil privilégié pour transmettre des émotions.
Vous pensiez ainsi qu'écrire une lettre d'amour appartenait à un siècle passé ? Détrompez-vous : déclarer sa flamme par écrit est à nouveau " tendance " et à la portée de chacun grâce aux chats web et aux SMS. C'est ce que révèlent les travaux menés par les chercheurs de France Télécom R&D qui ont analysé le rôle de ces outils de communication dans la construction de la relation sentimentale et amicale.
En facilitant le travail de l'imaginaire grâce au mode écrit de l'échange, en libérant des appréhensions liées au jugement d'autrui et en favorisant l'expression de confidences intimes difficiles à " dire " oralement, les chats web et les SMS constituent de formidables espaces de rencontre et de discussion qui empruntent les codes de la séduction, entre imaginaire et réel. Il s'agit avant tout d'un jeu, au sens de loisir, de divertissement et d'amusement, qui vient du désir de se découvrir à travers la rencontre de l'autre, pratiqué à n'importe quel moment de la journée, voire de la nuit, autant par les hommes que par les femmes. La pratique des chats web et des SMS donne naissance à 4 modèles de relations affectives : le modèle de la rencontre amoureuse, de l'amour au quotidien, de la recherche sans fin de connaissances nouvelles et de l'entretien d'un réseau de familiers.

A la recherche de sa dulcinée ou de son prince charmant

Le plaisir du jeu de séduction est ici poussé à son maximum et repose sur le désir jamais épuisé d'une concordance entre un idéal amoureux et une personne en chair et en os. Les chats web et SMS alimentent ce désir puisqu'ils reposent essentiellement sur la représentation imaginaire de l'autre à travers la perception que l'on s'en fait : " C'est marrant ce genre de rencontre, on a parlé, on s'est dit un tas de trucs sur soi ou sur l'autre et puis on s'imagine quelqu'un, c'est marrant de la rencontrer et de voir si cela correspond à ce qu'on a pu s'imaginer " (Gilbert, 38 ans). Les chats favorisent le dévoilement progressif et réciproque des participants autour de 4 codes établis :

· le choix d'un pseudo évocateur est essentiel : il doit attirer l'attention et susciter des correspondances, sans pour autant mentir sur la personnalité de l'individu (ce qui rendrait impossible toute rencontre !). L'approche se poursuit ensuite à travers une description standardisée de soi appelée " ASV " (Age, Sexe, Ville),
· la prise de contact permet à chacun de se présenter à travers un jeu de questions-réponses sur l'âge, la localisation, les goûts musicaux, les hobbies et la description physique,
· l'échange des numéros de téléphone mobile a lieu lorsque le début de la relation laisse présager de plus grandes affinités, et qu'il y a un espoir de rencontre possible,
· la rencontre physique est le moment crucial : la réalité sera-t-elle à la hauteur de l'imaginaire ? Le plus souvent, elle se traduit par l'effondrement de l'idéal amoureux projeté sur l'autre, voire la rupture complète du lien et est aussitôt remplacée par l'excitation d'une nouvelle recherche.

S'aimer au quotidien

Avec les SMS interpersonnels, chacun peut écrire des mots d'amour au moment où les émotions sont ressenties. C'est une façon originale de manifester sa présence à l'autre et d'être relié en permanence avec son amoureux. En 2002, le nombre de SMS envoyés via Orange s'est ainsi élevé à plus de 3 milliards. Les SMS permettent de gérer les conflits en évitant la confrontation orale et directe entre les deux correspondants : ils tempèrent les émotions agressives et calment les excès d'orgueil narcissiques. Enfin, ils sont à l'origine de l'invention d'une grande variété de langages amoureux où les abréviations et la phonétique occupent une place centrale. Toutefois, cet espace de liberté se borne au SMS : les règles d'écriture reprennent leurs droits dès lors qu'il s'agit de communiquer dans des situations où l'enjeu n'autorise pas les fantaisies d'écriture.

Les rencontres éphémères et virtuelles

Dans ce troisième modèle de relation amoureuse, l'objectif est d'élargir son horizon et d'enrichir son expérience personnelle à travers des rencontres avec des personnes qui appartiennent à un milieu d'origine, géographique, culturel, différent du sien. C'est ici le plaisir de faire connaissance qui motive l'utilisation des chats : " J'aime bien communiquer, parler de choses et d'autres, quand on a un petit coup de cafard, on va se raconter nos vies et c'est bien d'avoir des personnes qui ne connaissent pas nos vies, qui sont neutres, et c'est bien de faire des rencontres " (Chantal, 21 ans). Le fantasme d'égalité physique ou sociale et de connexion avec l'ensemble des individus joue un rôle prédominant. Si la recherche d'un dialogue orienté sur un contenu choisi n'est pas absente, c'est le plaisir de l'instant qui domine, selon une " logique de consommation des relations humaines " qui explique le caractère éphémère et typiquement virtuel de ces relations.

De l'amour à l'amitié : vers une nouvelle intimité relationnelle

Il s'agit ici d'aborder des questions très personnelles, ou de chercher du réconfort auprès de nouveaux amis : " Peut-être qu'on parle plus facilement avec ces personnes-là qu'avec d'autres qu'on voit tous les jours. Je ne sais pas. J'ai l'impression qu'on dit plus de choses " (Lasfer, 19 ans). Quatre éléments caractérisent cette nouvelle forme relationnelle : une amitié désincarnée, favorisant une communication en miroir aveugle où c'est surtout soi-même que l'on cherche ; une amitié sexuée où les discussions deviennent un mode de découverte de l'autre sexe très appréciée des adolescents pour lesquels la pudeur et l'ignorance rendent difficile d'aborder certaines questions en face à face ; une amitié de confidence et de soutien réciproque caractérisée par des discussions orientées vers le partage d'expériences de vie et de révélations intimes ; une amitié renouvelable, sans engagement quant à la durée de la relation.

Chats web, chats SMS et SMS interpersonnels : mode d'emploi pour une déclaration amoureuse

Pour bien comprendre comment des relations affectives peuvent naître par le biais de ces outils, il est essentiel de savoir ce que recouvre chacune de ces pratiques de communication : le chat web est accessible en se connectant à différents sites Internet organisés par thème (musique, cinéma, etc.) ou par âge (14-18 ans, 18-25 ans, etc.), ce sont surtout les étudiants qui l'utilisent ; le chat SMS est un espace de discussion par mini-messages, accessible d'un téléphone mobile en s'inscrivant auprès du service chat proposé par les opérateurs, il concerne plutôt les lycéens ; et enfin les SMS interpersonnels correspondent aux mini-messages envoyés depuis un téléphone portable vers un autre sans avoir besoin de se connecter à Internet ou à un serveur, ils intéressent tous les amoureux, quel que soit leur âge (davantage les adultes).

http://www.francetelecom.com

Sacré Sarko

Publié le vendredi 30 avril 2004

/dotclear/images/4185231415.jpg

http://fr.news.yahoo.com/040429/294/3rqau.html

C'est tellement vrai !!!

Publié le mardi 6 avril 2004

Les hommes? Une nature si fragile!

"Tu deviendras un homme, mon fils" ! Certes, mais plus fragile que les femmes. Dès sa naissance, le petit mâle souffre d'un retard de 4 à 6 semaines dans son développement. Enfin, par rapport aux filles ! Une avance qu'elles conservent par la suite.

Par voie de conséquence, elles réussissent bien mieux leur parcours scolaire. Et ce phénomène continue tout au long de la vie. Une fois devenus adultes, les garçons doivent souvent faire face à de nombreuses maladies : diabète, alcoolisme, cancer du poumon... Autant d'affections liées au mode de vie certes, à une forme de fragilité psychologique aussi. Or ils ont tendance à en ignorer les symptômes. Par ignorance ou par aveuglement volontaire. Car la vérité fait peur et sur ce point au moins, ils ne sont pas bien braves...

Le traitement de la maladie s'en trouve logiquement retardé, et le risque de décès augmenté. Voilà pourquoi dans de nombreux pays, les femmes survivent aux hommes. Parfois pendant des années. Les parents doivent porter davantage d'attention à la santé de leurs fils. Ils doivent aussi changer leur manière de considérer le sexe masculin.

Il faut nous y faire : l'homme n'est pas invulnérable. Et voilà qu'en plus de cela, cette étude devrait l'inciter à suivre l'exemple féminin! Allons, un peu de courage que diable...

(Destination Santé)