L'anxieux

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A l'aide?

Publié le samedi 3 mars 2007

Est-ce un appel à l'aide?

Son aveu m'a glacé l'échine. Je n'ai pas le courage de le lui interdire, en vain de toute façon. Même pour ma bon conscience. Je savais à sa voix qu'elle renouvelait cette expérience de mélange, fière d'appartenir aux rebelles de la vie et de se soustraire aux "bons" conseillers qui la dirigent tous les jours, toutes les nuits.

Je ne le sais que trop: Elle met le doigt dans un jeu qu'elle ne pourra bientôt plus arrêter.

En fait ...

Publié le vendredi 29 décembre 2006

Un anxieux, c'est quelqu'un qui ne peut pas profiter pleinement des moments de la vie précédents le problème suivant.

C'est ma définition.

Gentillesse

Publié le samedi 16 décembre 2006

Il est amusant de noter que la politesse, la gentillesse, sont considérées comme des marques de faiblesse dans notre société de l’absolue efficacité. Il y a l’idée étrange que le respect s’obtient par la crainte, que le harcèlement est le mode de management le plus efficace, qu’il faut presser le citron pour en sortir le jus. La politesse serait l’arme des faibles et l’agression celle des forts. C’est une pure perversion de notre organisation sociale, et l’attaque est la défense de ceux qui ne se sentent pas à la hauteur.

Finalement, être gentil, cela fait du bien. Parce que distribuer des sourires et des phrases gentilles, non seulement ne coûte rien, mais en plus fortifie. Parce que provoquer un reflux d’adrénaline chez son interlocuteur est la manière la plus efficace de garantir une certaine forme de paix sociale. Parce que cela permet aussi de résister concrètement à l’emprise d’un mode de vie délétère fondé sur la compétition la plus sauvage. Car plus l'esprit est apaisé et celui des autres autour de soi, et mieux l'organisme fonctionne. Et un organisme qui fonctionne bien, sans stress, sans tension, peut abriter une pensée fluide, efficace et claire. Penser par nous-mêmes. Nous respecter les uns les autres. Ne plus avoir peur. Nous parler. Nous comprendre.

Voici un autre avis (pdf): La gentillesse, une forme de compétence à réajuster selon les situations

Si

Publié le dimanche 18 juin 2006

Tiens, si ...
Alors, je pourrais ...

Et si ....
Alors, je ferais ...

Par contre, si ...
Ben, j'irais ...

Si ...
Si ...
Si ...

Quand est-ce que ce cycle de vie en si bémol mineur aura atteint le plus bas ? Pour espèrer autrement ...

...

Publié le vendredi 2 juin 2006

Hey, l'Anxieux

Publié le mercredi 26 avril 2006

Hey! Après quoi cours-tu, l'Anxieux ... !

J'en peux plus

Publié le mercredi 19 avril 2006

Chaque jour, un tour de manivelle de plus ...

Trop plein

Publié le dimanche 9 avril 2006

Derrière tant d'inquiétudes et d'angoisses sur soi, plus rien n'a d'importance. Est-ce le début de la sérénité?

Décider

Publié le jeudi 2 février 2006

Prendre une décision quelle qu'elle soit, n'est jamais anodin. C'est difficile. Ce n'est pas seulement un choix, une alternative, une condition, c'est un engagement, une croyance, une confiance.

Prendre une décision, c'est envisager un avenir et se projeter avec comme seul bagage, la confiance en soi pour affronter d'abord son imagination.

Décider, c'est s'imaginer comme on ne s'est jamais vu, alors qu'on se connait si parfaitement dans son quotidien.

Décider, c'est être surpris, être dérangé. C'est une barrière d'anxiété.

La décision s'adapte à toutes les natures, prend toutes les formes, est présente à chaque moment.

La décision est difficile malgré que ce soit une continuité de vie et non une renonciation, peut-être ...

Jalousie

Publié le dimanche 15 janvier 2006

Je lisais quelque part:

La jalousie est une angoisse

Il ne doit pas m'en manquer une ...

Les voeux

Publié le lundi 2 janvier 2006

Isabelle et moi avons cherché à nous joindre toute la journée à cache-cache pour se souhaiter les voeux. Nous y sommes parvenu dans la soirée. Nous le savons, l'année 2006 sera l'année de notre rupture physique et peut-être du reste. Alors, on ne s'est rien souhaité pour nous deux, ensemble.

Elle me manque terriblement. Mais, je suis presque satisfait. Dans sa voix, il y avait du bonheur, de l'avenir, du recul. Elle était bien.

Lorsque nous avons parlé de cette habitude qui nous lie encore, elle n'avait plus le même ton. Une lassitude, un stress latent.

Cela augure de notre prochaine relation virtuelle. Lorsqu'elle aura besoin d'un p'tit coup de blues, elle m'appellera. On a tous besoin d'un p'tit coup de blues de temps en temps, non? L'anxieux est là:
Un moment de bonheur dans votre vie? N'attendez pas. Appeler l'anxieux. Je vous retourne la situation et déjà l'angoisse vous serre la gorge.
Vous avez un doute? Je vous le renforce.
Vous avez peur? Je vous l'empire en quelques mots.

L'anxieux toujours à votre service. ;)

Bonne année ...

ce n'est pas moi sur la photo ... C'est pire!

Puiser dans le passé pour connaitre l'avenir

Publié le mercredi 28 décembre 2005

Sans être Monsieur Soleil, il est évident que 2006 subira les conséquences des engagements pris sur 2005. Il faut bien payé pour ce qu’on a fait, principe judéo-chrétien de mon éducation de base…

Cette année, encore pour quelques jours, a été la fuite en avant. Comme pour échapper à l’angoisse généralisée des deux années précédentes, comme pour rattraper le temps perdu. Une année de souffle sur moi-même qui m’a porté vers des sentiments nouveaux. Une année de persévérance avec de lourds projets, sans savoir encore aujourd’hui s’ils sont à court ou moyen terme.

Rétrospective en images :
- Une reprise d’entreprise en difficulté, un vecteur de confiance en soi nécessaire pour atteindre cet objectif de vie un peu fou. La vision de l’avenir est différente dorénavant. Je suis responsable de mes actes.
- Des projets au sein de mon Groupe (mon employeur principal), l’engageant vers une autre vision de sa structure, envers et contre le désintérêt des financiers, les doutes des collaborateurs, les critiques d’inutilité de mon service. Le sentiment d’être un peu seul mais têtu d’avoir raison. Aurais-je la possibilité de voir l’entier résultat ?
- Une prise de conscience du soi, de l’hygiène de vie dans l’anxiété qui me caractérise : Dormir, manger, être entouré, cela semble simple mais, je n’ai pas trouvé mieux. Et pourtant, j’en ai fait des tests ! Une prise de conscience de mon anxiété sur mon entourage, aussi. Dramatique. L’anticipation à outrance, déformation de la réalité, panique injustifiée, perte de confiance en soi, silence pesant, …

J’ai cherché à être différent aux yeux de tous. Calme, timide, réservé, j’ai espéré faire comprendre le bouillonnement permanent qui me compose. J’ai cherché un échappatoire. En vain. Les regards des autres dans lesquels je me juge, n’ont pas changé. Alors, je m’assume mal.

Je ne regrette rien.

La morale de cette histoire

Publié le mardi 1 novembre 2005

C'est sans doute un grand avantage,
D'avoir de l'esprit, du courage,
De la naissance, du bon sens,
Et d'autres semblables talents,
Qu'on reçoit du Ciel en partage;
Mais vous aurez beau les avoir,
Pour votre avancement ce seront choses vaines,
Si vous n'avez, pour les faire valoir,
Ou des parrains ou des marraines.

Morale de Cendrillon ou la petite pantoufle de verre

Je vais bien

Publié le samedi 2 juillet 2005

Dans ce blog, je fais souvent état de mon pessimisme qui me même à l'anxiété permanente. Et bien, aujourd'hui je prends mon clavier pour écrire que je vais bien. Je me sens bien. Serein. J'ai un sourire accroché au visage depuis plusieurs jours. Je me sens léger.

La reprise d’entreprise y est pour beaucoup. J’ai réalisé un rêve, j’ai fabriqué une porte de sortie du monde salarial. Je n’ai plus les deux pieds dans le même sabot. Un grand sentiment de liberté. Premier mois d’activité : Résultat déficitaire pour cause d’activité trop moyenne. Les deux mois qui suivent vont être du même genre. Le développement commercial doit être efficace en septembre. J’espère. Equilibre prévu à fin décembre 2005.

Quant-à Isabelle, son absence–maladie a permis de nous connaître sous un autre angle. J’ai cherché à la soutenir. A travers ses propos parfois durs, je crois y voir enfin une certaine franchise à mon égard. Je me sens mieux ainsi.

J’ai retrouvé le sourire, un certain optimisme. J’écoute la musique très fort. Je prends des risques. Chez moi, le soir, je vis tout nu. J’assume les imperfections en tous genres. Je me sens bien avec la surdose épuisante de travail.

Et aujourd’hui, Mademoiselle Lola m’a écrit. Ouais, je me sens très bien.

Confiance

Publié le dimanche 8 mai 2005

Pour avoir confiance en soi, ne faut-il pas d'abord avoir confiance aux autres ?

Où est la place de la déception dans son équilibre ?

Sur qui puis-je vraiment compter, surtout quand je n'en ai pas besoin ?

Ne dit-on pas «Peu importe ce que la vie nous reprend, pourvu qu'elle nous l'ait donné un jour.» ?