L'anxieux

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Bravo

Publié le jeudi 29 juin 2006

Thuram répond à Le Pen jeu 29 jui, 16h06

Lilian Thuram s'est exprimé ce jour devant la presse. Questionné sur les propos de Le Pen qui critiquait l'équipe de France, le défenseur de l'équipe de France a fini par répondre: "Si vous voyez Jean-Marie Le Pen dites lui que tous les joueurs de l'équipe de France sont fiers d'être Français. Vive la France. Pas celle qu'il veut. La vraie..."

One shot ...

Publié le jeudi 29 juin 2006

Je ne suis pas encore licencié que j'ai enfin (déjà) un boulot ...

Au revoir toujours et encore

Publié le dimanche 25 juin 2006

Interprete : Zouk Machine Auteur : B.O Astérix chez les Indiens Année : 1990

Paroles :

Et notre histoire se termine
Et nos regards se déchirent
Même les océans nous séparent
Je serai là prêt à venir
Comme ces oiseaux un peu fous
Qui ne trouvent plus leurs îles
Si tu frappes le sens de ta vie
Je devrais… Je suis ton ami

Au revoir
Mais rien ne s’arrête
Au revoir
Mais ne m’oublie jamais
Au revoir
A une autre vie pour le meilleur
Et je sais que l’on s’aimerait

Je te suivrais n’importe où
Parce que je t’aime plus que tout
Je suivrais les étoiles de la nuit
Et je serais là où tu vis

Au revoir
Mais rien ne s’arrête
Au revoir
Mais ne m’oublie jamais
Au revoir
A une autre vie pour le meilleur
Et je sais que l’on s’aimerait

Au revoir
Mais rien ne s’arrête
Au revoir
Mais ne m’oublis jamais
Au revoir
A une autre vie pour le meilleur
Et je sais que l’on s’aimerait
Que l’on s’aimerait
Que l’on s’aimerait
Que l’on s’aimerait

Management

Publié le mercredi 21 juin 2006

"Les seules connaissances qui puissent influencer le comportement d'un individu sont celles qu'il découvre lui-même et qu'il s'approprie."

C. Rogers

Si

Publié le dimanche 18 juin 2006

Tiens, si ...
Alors, je pourrais ...

Et si ....
Alors, je ferais ...

Par contre, si ...
Ben, j'irais ...

Si ...
Si ...
Si ...

Quand est-ce que ce cycle de vie en si bémol mineur aura atteint le plus bas ? Pour espèrer autrement ...

Bill

Publié le dimanche 18 juin 2006

Chappatte

Hommage

Publié le jeudi 15 juin 2006

-- Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder. Maintenant, on ne peut plus se voir.
-- Si ma femme doit être veuve un jour, j'aimerais mieux que ce soit de mon vivant.
-- J'adore être pris en flagrant délire.
-- Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé.
-- Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.
-- Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.
-- La raison du plus fou est toujours la meilleure.
-- Quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts.
-- On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort.
-- Être raisonnable en toutes circonstances. Il faudrait être fou...
-- Une fois rien, c'est rien ; deux fois rien, c'est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose, et pour pas cher.
-- Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : "Vous êtes ici chez vous, je rentre chez moi !"
-- Mais pourquoi courent-ils si vite ? Pour gagner du temps ! Comme le temps, c'est de l'argent... plus ils courent vite, plus ils en gagnent.
-- Dès que le silence se fait, les gens le meublent.
-- Il paraît que quand on prête l'oreille, on entend mieux. C'est faux ! Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.
-- La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps plutôt que de la risquer sous les drapeaux.
-- C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour ; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre.
-- Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le Diable.
-- Un croyant, c'est un antiseptique.
-- La grippe, ça dure huit jours si on la soigne et une semaine si on ne fait rien.
-- Se coucher tard nuit.

Je suis toujours fou d'elle

Publié le mercredi 14 juin 2006

Je glisse

Publié le dimanche 11 juin 2006

De retour de week-end actif en plein air, j’apprécie de pourvoir trouver une sérénité à la fraîcheur qui tombe peu à peu. Devant mon ordinateur. Un sérénité toute relative certes, dans l’incertitude qui compose désormais mon quotidien. Que va être fait mon lendemain ? En suis-je vraiment maître ?

Je conserve le sourire encore mais des signes ne trompent pas : Mes doigts sont en sang à force d’être ronger, la nuit, je fais des cauchemars difficiles, je ne prends pas goût à m’habiller le matin, j’ai quelques légers étourdissements, la chaleur actuelle m’étouffe, j’ai des moments de tristesse brutaux et soudains. Je sais que derrière une apparente maîtrise de la situation, je glisse vers l’angoisse.

J’attends le second entretien pour un boulot, ce mardi. Si c’est oui, je verrais l’avenir plus tranquillement. Si c’est non, j’ai peur de ne pouvoir conserver mon moral intact. Je n’ai pas d’autres opportunités derrière donc pas vraiment de seconde chance avant la rentrée prochaine. Aujourd’hui, je m’organise comme si c’était une réponse négative. Mon emploi du temps est un véritable casse-tête entre les missions qui me restent à mener, les engagements de disponibilités pour donner un coup de main et qu’on ne me confirment pas et mon entreprise pour laquelle je dois me battre comme un fou désespéré.

Et constamment, je pense à Isabelle. Je me sens immature à ne pouvoir me remettre de notre séparation. Je pense sans cesse à elle. J’en ai assez de nos coups de téléphone. Nous sommes devenus des spectateurs virtuels de la vie de l’autre. Je n'ose même plus lui poser de questions sur sa vie privée, sur la manière dont elle est habillée, sur ses nouvelles rencontres. Je me sens mal à l'aise comme un voyeur. Je n'ai pas encore trouver les mots pour lui dire sans tout gacher.

Alors, j'aligne les kilomêtres, 25000 kms en 5 mois. Je prospecte, je rencontre, je gère, ... Pour une sensation de bouger, d'agir, faute de le faire ...

Dur, dur

Publié le lundi 5 juin 2006

Et demain, une épreuve de plus.

Je vais me faire hacher menu.
Je m'attends à être criblé de balles dans mon amour propre ou ce qu'il en reste.

Mais que c'est dur d'être chef d'entreprise. Pffff.

Tout compte fait, l'entreprise, c'est comme la vie de couple: Le mariage, c'est rapide. Mais le divorce, que c'est long. A bon entendeur!

...

Publié le vendredi 2 juin 2006


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