L'anxieux

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

Google
 

Pause

Publié le dimanche 26 février 2006

Alibi

Publié le samedi 25 février 2006

Je passe encore une de ces périodes bourrées de mélancolie et de tristesse.

Mon licenciement est prévu pour le 30 septembre prochain, la négociation financière a été épuisante et humiliante. Pourtant, le 30 septembre est encore loin, et aujourd'hui, j'éprouve une certaine satisfaction à devoir me remettre en question pour la recherche d'un nouvel emploi: "Un premier jour d'une nouvelle vie".

En même temps, je sais la vie avec Isabelle finie. J'y pense sans cesse. Je suis maladroit. Je ne sais comment lui dire. Je m'en veux de ne pas parvenir à prendre du recul. Totalement aigri, je ne lui suis pas agréable. Sans entrain. Ringard. Et plus d'aucune utilité.

Alors, lâchement, le licenciement est un bon alibi.

Vendredi soir au téléphone:
Isabelle: "Tu sembles triste"
Moi: "Ah?"
Isabelle: "Ne t'inquiètes pas, tu trouveras rapidement du travail"
Moi: "Peut-être ..."
Moi (Dans ma tête): Reviens-moi vite, mon ange, je t'attends...

Des idées d'Elle

Publié le vendredi 24 février 2006

Envie de la dévorer ...

... de bisous

Elle

Publié le jeudi 23 février 2006

Elle est belle
Elle est douce
Elle est merveilleuse

Elle me manque

Quand il faut y aller ...

Publié le lundi 20 février 2006

Licencié en observation

Publié le dimanche 19 février 2006

Le couperet est enfin tombé. Comme un certain soulagement. Malgré des démentis, des primes de fin d'année conséquentes, des projets, des confidences, mon directeur général (mon employeur principal) m'a annoncé quelques jours avant de partir en congés que mon avenir dans le Groupe se limitait à quelques mois... Depuis un entretien individuel de Novembre, une sensation me hantait mais l'accouchement a été si long que j'en étais à me demander si je n'étais pas devenu parano.

Pour l’instant, j'observe mon entourage.

Il y a ceux qui:
- sont faussement accablés pour moi
- tirent sur l'ambulance
- me dévisagent pour rechercher un quelconque mal-être (Ils ont du mal sous le bronzage skieur!)
- m'ignorent soudainement puisque je suis bien moins intéressant

Et puis, il y a ceux qui m'appellent pendant les vacances juste pour me soutenir, me proposer une rencontre, me donner une adresse, une association.

Je m'observe aussi. Comment vais-je réagir: Déprime ou pas déprime? Pour le moment, je ne m'inquiète pas outre mesure. J'ai du temps, plusieurs projets, un réseau sur plusieurs départements, un parachute doré à négocier.

Par contre, je me sens très seul dans mes choix. Ne pas se tromper. Ne pas s'emporter. Il va falloir jouer fin dans les semaines qui arrivent et surtout garder le moral, quoiqu'il arrive, pour réussir le virage.

Présent

Publié le samedi 11 février 2006

Plutôt que cadeau, je préfère parler de présent ou d'intention ou d'attention. Car pour moi, c'est surtout:
- une envie
- une idée
- du temps pour le murir, le trouver, le choisir

...

Une marque de présence ...

Etoile

Publié le dimanche 5 février 2006

Je navigue sur les vagues agitées de ses envies. Parfois dans des creux, parfois dans des sommets. Vaille que vaille, le marin est là à la barre, attentif en sa merveilleuse étoile. Je vogue. Mon étoile me guide. Sa beauté et sa gentillesse éclairent mon visage buriné par l'anxiété glaciale d'un jour prochain où elle file ... et l'ombre retombe ...

Des grimaces souriantes cachent les larmes salées. Est-ce l'océan du vide laissé? Mon étoile filante laisse longtemps sa trainée lumineuse dans ma vie. Scrutant l'horizon et les cartes, estimant les distances, je veille attentivement à son retour, sans promesse, peut-être un jour ...

Je lui souhaite du fond du coeur d'être heureuse, d'illuminer son nouvel océan et de continuer à passionner.

Chut, je fais un voeu ...

Question

Publié le dimanche 5 février 2006

Nous nous connaissons tellement qu'avec seulement des regards et des sourires, nous nous comprenons.

Elle n'aime pas écrire. Je n'aime pas téléphoner.

Comment encore nous comprendre avec une telle distance?

Je ne vous fais pas un dessin

Publié le samedi 4 février 2006

Yahoo.fr

Un souffle ... et puis s'en va

Publié le samedi 4 février 2006

Je dépose au fond du creux de sa main un bisou et puis plein d'autres jusqu'à remplir sa tendre paume.
En cas, elle puisera dans ce réceptacle la ressource d'un souvenir d'une soirée ensemble.

Je lui confie tous les mots d'amour sans chercher de sourire concilliant.
Le silence illustre au mieux ce que coeur ressent au même moment.
Je lui jette ma vie pour ne garder que la tristesse avec moi.

Isabelle s'en va. Elle a raison. La raison l'emmène loin de notre irraisonnable tendresse.
Que reste t'il après ce souffle bousculant ma vie?

Décider

Publié le jeudi 2 février 2006

Prendre une décision quelle qu'elle soit, n'est jamais anodin. C'est difficile. Ce n'est pas seulement un choix, une alternative, une condition, c'est un engagement, une croyance, une confiance.

Prendre une décision, c'est envisager un avenir et se projeter avec comme seul bagage, la confiance en soi pour affronter d'abord son imagination.

Décider, c'est s'imaginer comme on ne s'est jamais vu, alors qu'on se connait si parfaitement dans son quotidien.

Décider, c'est être surpris, être dérangé. C'est une barrière d'anxiété.

La décision s'adapte à toutes les natures, prend toutes les formes, est présente à chaque moment.

La décision est difficile malgré que ce soit une continuité de vie et non une renonciation, peut-être ...

L'indécision - Da Silva

Publié le jeudi 2 février 2006


Da Silva - L'indécision

L'indécision,

Oh mon amour, je n'ai aucun regret de partir
Non mais vraiment je n'ai pas eu le coeur à m'étendre sur de jolies choses passées en ta compagnie sur de jolies passées, usées pour la vie

On n'a pas su recolorier le fond de l'écran notre histoire pauvre en couleur assombri dans le gris, à sombri mon coeur ne bat plus la cadence des jours heureux passés en ta présence

Oh mon amour, le temps ne suspend plus son vol
Attéré, attéri, abattu en plein vol non mais dis moi vraiment à quoi on ressemble après toutes ces années à vivre ensemble

Oh mon amour, je n'ai pas le courage de partir
Non mais vraiment je n'ai pas eu le coeur à entreprendre de jolies choses et seul, sans ta compagnie de jolies choses passées, se cogner la belle vie

Je n'ai pas su effacer le fond de l'écran notre histoire pauvre en couleur semble indélebile
Assailli mon coeur ne bat plus la cadence des jours heureux passés en ta présence

Oh mon amour, le temps ne suspend plus son vol
Attéré, attéri, abattu en plein vol non mais dis moi vraiment à quoi on ressemble après toutes ces années à vivre ensemble

Oh mon amour, je n'ai aucun regret de partir
Non mais vraiment je n'ai pas eu le coeur à m'étendre

oh mon amour

oh mon amour, vraiment à quoi on ressemble après toutes ces années à vivre ensemble