L'anxieux

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Indochine

Publié le samedi 30 avril 2005

En souvenir d'une Rebecca qui ne s'appelait pas Rebecca ...

C'est dans la nuit de Rebecca
que la légende parti-ra
et aujourd'hui pour une troisième fois
elle décidait de sa première fois
c'est avec lui qu'elle le voulait
qu'elle désirait à ce qu'il l'aimait
et puis avec cet homme qui rit
celui pour qui elle a choisi
dans la chambre au pied du fleuve
la ville endormie les laisse seuls
par la chaleur et sans un bruit
ils rattraperont la nuit "la nuit"

3 nuits par semaine
c'est sa peau contre ma peau
et je suis avec elle
3 nuits par semaine Bon Dieu, qu'elle est belle
3 nuits par semaine
c'est son corps contre mon corps
c'est nos corps qui s'enchaînent
3 nuits par semaine Bon Dieu, qu'elle est belle

A bout de souffle comme une sirène
elle voit son corps qui se réveille
elle arrachait tous les vêtements
par quelques gestes élégants
il posa les mains sur elle a rougi
il a tout voulu et on l'a puni
elle caressa en douceur
comme pour oublier sa douleur
et il l'a prise dans ses bras
car elle avait un peu froid
à cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits "3 nuits"

Il posa ses mains sur elle a rougi
elle a tout voulu et on l'a punie
A cet instant et à chaque fois
elle voudra le revoir au moins 3 nuits
à cet instant et à chaque fois
ils se donnèrent rendez-vous 3 nuits "3 nuits"

Priorité

Publié le samedi 30 avril 2005

"Pour moi, être aimé n'est rien, c'est être préféré que je désire." André GIDE

L'enfer de la jalousie

Publié le jeudi 28 avril 2005

La jalousie

Poètes, peintres parlants, que vous sert de nous feindre,
Peintres, poètes muets, que vous sert de nous peindre
Des feux, des fouets, des fers, des vaisseaux pleins de trous,
Des rages, des fureurs, des lieux épouvantables :
Pour exprimer l'horreur des enfers effroyables,
Est-il enfer semblable à celui des jaloux ?

L'aigle de Prométhée, les fouets des Euménides,
Les vaisseaux défoncés des folles Danaïdes,
D'Ixion abusé les roues et les clous,
Les peines de Tantal, de Sisyph, de Phlégie
Ne sont que jeux au prix de l'âpre jalousie,
Il n'est enfer semblable à celui des jaloux.

Si la nuit le jaloux tient sa femme embrassée,
Il croit tenant le corps qu'un autre a sa pensée ;
Fût-elle à prier Dieu dans l'église à genoux,
Si du temps qu'il lui donne elle passe les bornes,
Ce Vulcain pense avoir le front tout plein de cornes
Et se plonge insensé dans l'enfer des jaloux.

Une rare beauté, un accoutrement brave,
Une charmante voix, une démarche grave,
Un oeil rempli d'attraits, un sourire trop doux,
Une gaillarde humeur, une larme aperçue,
Un doux accord de luth, une oeillade conçue,
Sont les plus grands tourments de l'enfer des jaloux.

Ils sont pâles, chagrins, songeards, mélancoliques,
Noisifs, capricieux, maussades, fantastiques,
Difficiles, hargneux, sauvages, loups-garous,
L'esprit toujours porté à quelque horrible songe,
Un vautour sans cesser les entrailles leur ronge,
Bref, il n'est tel enfer que celui des jaloux.

Donc vieillards refroidis, cherchez quelques Médées
Pour faire rajeunir vos vieillesses ridées,
Et au tripot d'amour mieux assener vos coups,
Ou bien, dagues de plomb, votre horoscope preuve
Que vous serez bientôt des cocus à l'épreuve
Et que vous entrerez dans l'enfer des jaloux.

Et vous cabas moisis, vieilles tapissières,
Tétins mous, fronds ridés, culs plats, fesses flétries,
Yeux pleureux, cheveux gras, pourquoi épousez-vous
Ces volages poulains qu'un jeune amour enflamme ?
Vous n'êtes que de glace, ils ne sont que de flamme.
Entrez, vieilles, entrez dans l'enfer des jaloux.

Jean AUVRAY (1590-1630)

Coaching

Publié le jeudi 28 avril 2005

Le coaching de quoi s'agit-il ?
Nous définissons le coaching comme l'accompagnement personnalisé des personnes ou des équipes à résoudre une situation professionnelle particulière dans un cadre et un temps définis et en vue d'un résultat d'amélioration ou de résolution significatif. Le coaching encourage le développement des compétences, des potentiels et des talents dans une posture d'évolution durable.

Chut

Publié le vendredi 22 avril 2005

A cache-cache

Publié le mardi 19 avril 2005

Entre deux
Entre nous deux
Entre deux silences

A cache-cache
En tours de passe-passe
Elle, si belle, s'échappe, bye-bye

Ma petite entreprise

Publié le lundi 18 avril 2005

Mon projet de reprise d’entreprise se poursuit. Beaucoup de travail, de doutes, de recherche de moyens humains, financiers, politiques. Etre sur tous les fronts demande une grande attention. De temps en temps, les prémices d’une crise d’angoisse pointe son nez. Je m’appuie sur d’autres compétences et cela passe. Toujours pas confiance en moi.

Je souffle quelques instants de tranquillité donnés par une procédure lourde et longue. J’essaie de profiter de ces moments pour avoir l’esprit plus disponible, prendre du recul aussi. De reprendre de la motivation dans mon boulot actuel, aussi.

Reprendre une entreprise aussi petite soit-elle est un parcours du combattant. C’est techniquement assez simple mais on est sans cesse confronté au laxisme, aux mauvaises volontés des notables et autres prestataires. Comme ne pas douter lorsqu’on me dit tout et son contraire ?

Ce rêve n’est pas encore acquis : « Le tribunal doit statué ».

Dans ce projet, je vise à être un autre homme, un peu plus sûr de lui avec le regard des autres …

Deux cents

Publié le samedi 16 avril 2005

Deux centièmes billets écrits en un peu plus d'un an: Un jour sur deux environ de moyenne. Je me pose toujours la question de cet espace d'écriture. Tour-à-tour, l'exposé d'articles, de photos, de poèmes trouvés dans d'autres lieux, la mise en commun de mes réflexions sur la vie, de mes essais en poésie, la diffusion de messages personnels.

Il ne faut pas y voir de but particulier. Il n'y en a pas.

Je me veux sincère. Le plus possible, sous couvert de l'anonymat. Pas assez courageux pour assumer mes choix.

J'écris puisque je ne sais pas bien m'exprimer...

Allumette

Publié le vendredi 15 avril 2005

Jamais une femme ne m'aura autant de fois fait revenir sur mes décisions. Jamais.

A chaque fois, je craque comme une allumette à chaque étincelle de ses yeux ....

Si

Publié le mardi 12 avril 2005

Si traverser tout ce vide, ces peurs, ces épreuves pouvaient me permettre de t'apercevoir ...

Si des idées, des engagements, des projets pouvaient être la corde pour m'approcher de toi ...

Si la douceur, la tendresse, le respect pouvaient être notre signe de reconnaissance ...

Aveu

Publié le dimanche 10 avril 2005

Je sais bien qu'irritable, exigeant et morose
insatisfait, jaloux, malheureux pour un mot
je te cherche souvent des querelles sans cause...
Si je t'aime si mal, c'est que je t'aime trop.

Je te poursuis. Je te tourmente. Je te gronde....
Tu serais plus heureuse, et mieux aimée aussi,
si tu n'étais pour moi tout ce qui compte au monde
et si ce pauvre amour n'était mon seul soucis.

Paul Géraldy

A en user et en abuser

Publié le vendredi 8 avril 2005

Se battre contre soi-même ........................................ pour Isabelle ...

Vivre avec un anxieux

Publié le jeudi 7 avril 2005

J'ai trouvé cette analyse sur l'anxiété à travers son entourage sur ce site. Pas de leçon à en tirer mais juste une réflexion de plus dans la recherche de LA solution ou plutôt MA solution ...

Christophe André, psychiatre spécialiste de l’anxiété, est l’auteur notamment de “Petites Angoisses et Grosses Phobies” (Le Seuil, 2002).

Toujours obsédé par l’idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s’il existe une vie ultérieure, et s’il y en a une, peut-on m’y faire la monnaie de vingt dollars ? »

Tous les anxieux ne sont pas aussi drôles que Woody Allen, mais tous imposent à leur entourage ce mélange détonant de préoccupations métaphysiques et de soucis à propos de la vie quotidienne. Vivre à leurs côtés peut être source de malentendus, de conflits, d’usure. Mais cela peut aussi s’avérer une richesse, et une occasion de se poser quelques questions utiles sur soi-même et le sens de la vie…


Entendre sa quête
Pour la personne anxieuse, il y a deux certitudes : le monde est plein de dangers potentiels, et l’on ne peut y survivre qu’avec un maximum de précautions. L’anxiété pousse donc à anticiper en permanence les difficultés, à développer une vigilance constante et excessive, dans l’espoir irréaliste de s’approcher du risque zéro. De l’extérieur, cette quête paraît illusoire et coûteuse, mais comment l’expliquer à l’anxieux ? Comment ne pas s’irriter de ses réactions et dialoguer plus efficacement avec lui ? Inutile de nier les problèmes imaginés par lui, ils soit toujours "possibles".

Car l’anxiété n’est pas un délire, mais une amplification ou une anticipation de difficultés réelles. Mieux vaut discuter avec lui du coût de son anxiété et de ses tentatives pour éviter le pire : « En vacances à l’étranger, on peut se faire avoir par un chauffeur de taxi ou un restaurateur indélicats. Mais errer des heures à la recherche de l’adresse sûre, est-ce que cela ne va pas nous gâcher les vacances bien davantage que de se faire avoir de temps en temps ? »


Patience et tolérance
Malgré les apparences (et malgré ce que croient ou veulent faire croire les anxieux), l’anxiété n’est pas une vision neutre et rationnelle, mais repose sur un socle émotionnel et subjectif important. Si vous voulez faire réfléchir l’anxieux à ses excès, vous aurez donc intérêt à éviter, si possible, de discuter à chaud, lors des bouffées d’inquiétude, et à préférer parler au calme, après coup. Faites preuve de patience et de tolérance : il lui faut toujours du temps pour changer, et vos efforts sont des investissements sur le long terme. Il est d’ailleurs toujours utile de s’interroger sur ses propres motivations à aider un anxieux à l’être moins : sont-elles égoïstes, pour ne pas se laisser imposer des habitudes de vie que l’on ne désire pas ? Altruistes, pour ne pas laisser un proche s’enfoncer dans l’inquiétude ? Les deux, pour ne pas voir la personne anxieuse s’éloigner et s’isoler ? Dans tous les cas, le dialogue ne sera utile que si la personne anxieuse se sent respectée : « Je sais que tu vois les choses de cette façon, mais je les perçois différemment », et non jugée : « Tu as un problème, écoute-moi. »

Bien souvent, les anxieux ont le sentiment que leurs inquiétudes sont fondées, que les non-anxieux sont inconscients des vrais problèmes de l’existence. Inutile de transformer le dialogue en partie de ping-pong d’arguments et de contre-arguments sur la dureté de l’existence, et la différence entre anxiété et lucidité. L’intelligence a souvent besoin de l’expérience pour être convaincue : il est nécessaire à l’anxieux de tester in vivo de nouvelles façons de faire. Par exemple en matière d’hypercontrôle : les anxieux sont littéralement allergiques à l’incertitude – à leurs yeux, elle ne peut que cacher des menaces et des risques – et à l’improvisation. Plutôt que d’exhorter la personne anxieuse à "faire confiance à la vie", on peut lui proposer de prendre le "risque" de renoncer à ses habitudes et de faire des petits tests : recevoir des amis sans avoir préparé le repas plusieurs jours à l’avance, partir en week-end à l’aventure sans avoir réservé… Que se passe-t-il alors ? Des problèmes surviennent-ils ? Si oui, sont-ils des catastrophes ou des incidents ? Peut-on y survivre ?


L’anxiété a aussi du bon
Sachez, enfin, reconnaître les bénéfices de l’anxiété. Car elle peut avoir des avantages : le souci du détail, le perfectionnisme, l’anticipation des problèmes, tout cela peut rendre des services (notamment en milieu professionnel : les patrons aiment bien les collaborateurs légèrement anxieux). Il est légitime de vérifier que vous ne vous reposez pas trop sur la personne anxieuse pour vous décharger de tâches stressantes : éducation des enfants, gestion des finances… Ne soyez pas non plus perfectionniste dans la pression que vous exercez sur vos proches anxieux, car il existe un "bon usage de l’anxiété".

C’est le but, d’ailleurs, des traitements que l’on prescrit : il ne s’agit pas de la supprimer (ce qui serait irréaliste) mais de la contrôler. Une anxiété utile est celle qui attire notre attention sur les problèmes, qui nous fait agir pour les éviter, et qui nous laisse ensuite profiter de l’existence. Et à ce titre, l’anxiété est précieuse : elle nous rappelle que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, que l’adversité rôde et qu’il est urgent de profiter des bons moments.

Train-train

Publié le jeudi 7 avril 2005

Comme le train, un échec peut en cacher un autre.

Ephémères

Publié le mercredi 6 avril 2005

"Mais quel est cet enfant qui saute à pieds joints dans la flaque de tes yeux?"

"Même brièvement il faudrait avoir le courage de refaire sa vie ailleurs qu'à l'endroit où on ne peut que la prolonger."

Merci Ephèmères d'aussi bien exprimer ce que je ressents: La tristesse fataliste.