L'anxieux

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Les pruniers sont en fleurs

Publié le jeudi 31 mars 2005

Tu peux revenir, les pruniers sont en fleurs

Je t'attends

Publié le jeudi 31 mars 2005

La solitude

Publié le mardi 29 mars 2005

"La solitude est très belle.... Quand on a près de soi quelqu'un à qui le dire"

Manu-reva

Une nuit sans sommeil

Publié le lundi 28 mars 2005

Minuit: Le décalage horaire et l'heure du couché est d'autant repoussé. Une pensée pour Isabelle avant de chercher le sommeil. Que fait-elle? Où est-elle en ce moment même? Est-elle bien arrivée? Si elle avait voulu, elle m'aurait mis un message rapide sur mon répondeur. Elle veut faire une coupure totale. Normal.

Une heure: L'autre soir en se quittant, nous aurions du nous serrer l'un contre l'autre. Différemment de ses autres amis. Mais, elle m'avait reproché de l'acheter en lui offrant cette soirée. Donc, je n'ai pas pris l’initiative. Peut-être qu'elle n'aurait pas su me dire non. Alors, j'ai espéré qu'elle me le demande. Hum, en vain.

Et ainsi de suite jusqu'à huit heure: Il s'en suit une nuit sans sommeil mais avec une énorme angoisse, de délire, de jalousie. Je m'autocensure. Crainte d'être démasqué.

Je m'en veux ...

Loin des yeux, loin du coeur

Publié le dimanche 27 mars 2005

Et à chaque fois, c'est pareil. Nous nous séparons à l'occasion des vacances respectives et à chaque fois, je suis effondré. Trop sensible, trop amoureux, trop conscient de la fragilité de nos moments d'intimité.

Un "au revoir" sur cette aire d'autoroute après cette soirée tant attendue et nous nous sommes embrassés. J'ai souhaité très fort qu'elle me demande de la prendre mes bras. Le sentiment qu'elle a été acheté. Je me suis abstenu.
J'avais accroché un sourire à mon visage, ma main tendue vers mon ange. La porte de la voiture refermée, mes yeux se sont embrouillés. Sa voiture dans mon rétroviseur était floue.

Je connais parfaitement l'issue de notre vie ensemble. Il ne nous reste que quelques mois au mieux. Et puis, nous ne nous verrons plus: "Loin des yeux, loin du coeur". Cinq ans de bonheur intense, discret, profond, respectueux.
Si je regrette? Oh non. A refaire, je referais pareil.

Avant Isabelle, j'étais un humanoïde du boulot; en son absence, je le redeviens, avec la rage d'oublier son image sous une avalanche de chiffres. Et m****, je rêve toujours d'elle ...

Loin des yeux, toujours près de mon coeur...

Dreams: L'hymne à l'Amour

Publié le dimanche 27 mars 2005

Deux couples aux silhouettes sombres patinent sur la glace transformée en guinguette, le temps d'une scène d'Holidays on ice. Ils s'installent sur deux tables. Un coup d'oeil, et voilà l'homme d'une table invite la femme de l'autre à danser.

Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

La scène s'illumine autour de ce couple d'amants qui s'amuse à danser devant l'indifférence de leur conjoint respectif. Ils apprennent à se connaitre. Ils se surprennent.

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Ils sont beaux, ils s'aiment. Ils se surpassent. C'est un hymne à l'amour. Ils illuminent leur vie. Ils se sourient. Le temps est arrêté.

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Ils sont si heureux ensemble. Leur vie chanboulée de leur rencontre. Rien ne sera plus pareil. Vont-ils oser s'inventer une autre vie?

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment

Ces mots annoncent la fin de la musique et la femme s'habille de son imperméable sombre et bras dessus bras dessous s'éloigne avec son mari. L'homme, les mains dans les poches, vouté retourne à sa table lentement et fait de même avec son épouse.

Edith Piaf

Et si c'était nous ... ?, soufflais-je à l'oreille d'Isabelle.

Carte Yahoo!

Publié le jeudi 24 mars 2005

À : Isabelle

Je déteste quand t'es pas là.

Ton fidèle ami

- L'anxieux -

Avec moi, elle s'ennuie ...

Publié le mardi 22 mars 2005

Je l'ai emmenée au bout du monde
En Concorde en quelques secondes
Je lui ai dit que je l'aimais
Elle m'a dit moi j'aimerais rentrer

C'est à n'y rien comprendre,
Je dois sûrement mal m'y prendre

Car, elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Je l'ai couverte de fourrures
De bijoux, de parures
On a dormi dans des palaces
Toujours, toujours en première classe

Mais je voudrais bien comprendre,
Je dois sûrement mal m'y prendre

Car, elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Vous me direz probablement
Qu'il faut l'aimer tout simplement
Je ne suis pas si bête, j'ai essayé avant

Elle s'ennuie...
Elle s'ennuie... c'est ainsi
Elle s'ennuie
Quoi que je dise, quoi que je fasse

Gérard de Palmas

T'embrasser

Publié le dimanche 20 mars 2005

Je pense à toi

Publié le dimanche 20 mars 2005


Quand rien ne va
Je pense à toi.
T'es mon soleil
Plus jamais froid
Le monde est gris,
Il ne sourit pas !
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

Quand tout est trouble
Et me déçoit
C'est toi qui brilles
La pluie s'en va
Le monde en rie ?
Toujours pas.
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

Ce matin chaque chose me pèse
Le moindre détail devient casse-pieds
J'passe encore à côté d'une bonne journée
Alors je pense à toi

Quand rien ne va
Je pense à toi.
T'es mon soleil
Plus jamais froid
Le monde est gris,
Il ne sourit pas !
Mon truc à moi,
Je pense à toi.

The sky is grey
You make my day
The thought of you
Clouds move away
The world's morning
Not happy to be
I think of you
You make my day

J'ai des jours où les questions m'arrosent
La nuit tombe et j'en suis toujours là
J'pense à toi et les fleurs
Reprennent leurs couleurs
Je n'ai plus peur.

Axel red

Mon imagination, mon poison

Publié le samedi 19 mars 2005

Ce qui caractérise les crises d'angoisse, c'est la force de l'imagination à transformer des situations simples ou coutumières en véritables marathons de la vie. Face à ce stress irréel, le corps réagit pour se protéger, se met en alerte et sécrète les hormones nécessaires (adrénaline?). Ces substances inutiles deviennent alors poison.

La peur de la peur devient alors une boucle impossible à rompre et empire les réactions physiques.

C'est dans cet état d'esprit que j'ai pris la route lundi dernier, mal dans ma peau. L'engrenage poursuivait son oeuvre. Et dans un virage, une voiture dans le sens inverse s'est lancée à vive allure vers la mienne, m'a évité de très peu. J'ai eu très peur, pour de vrai. J'ai eu l'impression de consommer mon poison et ma semaine s'est bien passée.

J'ai remarqué la même sensation avec la colère...

Arriverais-je à comprendre un jour?

L'angoisse

Publié le samedi 12 mars 2005

Elle revient,
Elle revient,

Le mal à la poitrine,
Le ventre dur,
La faim permanente,

Elle se rapproche,
Elle est toute proche,

Les trois kilos perdus en une semaine,
Les réveils à quatre heures quatorze,
La peur de mourrir aussi,

Elle guette le meilleur moment,
Elle me prend toute l'énergie,

La crise d'angoisse

Les mains

Publié le vendredi 11 mars 2005

Hier j’ai serré énormément de mains : Du Maire, des adjoints, des directeurs, des collègues, des profs, des retraités, des fonctionnaires, des barbus. Un signe de bonjour ou un signe d’au revoir.
Et puis, de mes doigts rongés par la peur, j’ai aussi serré ta main, douce, tendre, fine, une infime partie de toi, une richesse pour moi en transfusion. Un signe de tendresse et de respect intense.

La vie est ainsi faite

Publié le mercredi 9 mars 2005

Chaque seconde, je profite de sa présence. Chaque instant, je pense à elle. A tout moment, mon coeur bat pour elle. Je suis dans une infime partie de sa vie d'aujourd'hui.
Ce bonheur ne dure que depuis quatre ans. Elle a marqué ma vie pour toujours.

"La vie est mal faite", la vie est ainsi faite. Ne regrettons rien ou alors soyons fous d'imaginer une vie à notre image ...

Voyage d'un bisou

Publié le mercredi 9 mars 2005

La paume tournée vers le ciel neigeux
Mes lèvres posent en équilibre sur le bout de mes doigts
Des bisous, des pensées, des envies nombreux
D'un souffle fort, je les confie au vent très froid
De la vie sans toi, tes sourires, la beauté de tes yeux
Acceptes-les, merveilleuse amie, au plus tendre de toi