L'anxieux

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Las

Publié le vendredi 25 février 2005

Las, je suis las. Fatigué, déçu, désabusé. Loin d'Isabelle. Triste. Je pars en vacances par nécessité, comme tout le monde, avec le sourire apparent, mais le coeur n'y ait pas. Cela ne se voit pas trop, c'est mélangé avec ma faible motivation professionnelle.

Ma passion est loin, j'ai gravé son image dans ma tête avant de partir pour la voir vivre dans mes rêves les plus beaux: Je la serre dans mes bras, je suis son homme pendant deux secondes.

Photo copiée du site Les Mers Veillées. Merci Elle ...

Elle parle si bien de lui

Publié le dimanche 20 février 2005

Je saigne encore (Kyo)

Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort
Mets-moi la chaleur de ta voix dans le coeur

Et ça fait mal, crois moi, une lame enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi, même pas l'ombre d'une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort

Il aime caresser ton visage quand tu t'endors
Et toi tu te permets de dire encore encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort

Mais je saigne encore, je souris à la mort
Mais je saigne encore,
Tout ce rouge sur mon corps

Saint Valentin

Publié le lundi 14 février 2005

Je n'ai pas besoin de ce jour-là pour lui dire combien je l'aime mais c'est un très bon prétexte pour lui redire encore.

Fleurs des champs

Publié le mardi 8 février 2005

Au printemps, au pied des arbres, au bord de la route, fleurissent des herbes sauvages dont je ne connais le nom. Elles ont la fraicheur de la rosée du matin, la couleur d'une belle journée.
Au printemps, j'y arrête ma voiture pour en cueillir quelqu'unes d'entre elles, tôt le matin. Je les ai guetté chaque matin, sur le chemin du travail, attendant l'opportunité d'en faire un bouquet.
Au printemps, j'offre des bouquets de fleurs sauvages à Isabelle certains matins, tôt, que je laisse timidement à sa porte. Ils sont un message simple d'amour.

Ce matin, ces arbres étaient à terre, en morceaux. Ils ont coupés le bois au bord du chemin. Ce printemps, il n'y aura pas de fleurs sauvages.

Je respire où tu palpites

Publié le lundi 7 février 2005

Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?

A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?

Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t'en ailles
Pour qu'il ne reste plus rien.

Tu m'entoures d'Auréoles;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t'envoles
Pour que je m'envole aussi.

Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.

Que veux-tu que je devienne
Si je n'entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s'en va ? Je ne sais pas.

Quand mon orage succombe,
J'en reprends dans ton coeur pur ;
Je suis comme la colombe
Qui vient boire au lac d'azur.

L'amour fait comprendre à l'âme
L'univers, salubre et béni ;
Et cette petite flamme
Seule éclaire l'infini

Sans toi, toute la nature
N'est plus qu'un cachot fermé,
Où je vais à l'aventure,
Pâle et n'étant plus aimé.

Sans toi, tout s'effeuille et tombe ;
L'ombre emplit mon noir sourcil ;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.

Je t'implore et réclame ;
Ne fuis pas loin de mes maux,
O fauvette de mon âme
Qui chantes dans mes rameaux !

De quoi puis-je avoir envie,
De quoi puis-je avoir effroi,
Que ferai-je de la vie
Si tu n'es plus près de moi ?

Tu portes dans la lumière,
Tu portes dans les buissons,
Sur une aile ma prière,
Et sur l'autre mes chansons.

Que dirai-je aux champs que voile
L'inconsolable douleur ?
Que ferai-je de l'étoile ?
Que ferai-je de la fleur ?

Que dirai-je au bois morose
Qu'illuminait ta douceur ?
Que répondrai-je à la rose
Disant : " Où donc est ma soeur ?"

J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses.
A quoi bon, jours révolus !
Regarder toutes ces choses
Qu'elle ne regarde plus ?

Que ferai-je de la lyre,
De la vertu, du destin ?
Hélas ! et, sans ton sourire,
Que ferai-je du matin ?

Que ferai-je, seul, farouche,
Sans toi, du jour et des cieux,
De mes baisers sans ta bouche,
Et de mes pleurs sans tes yeux !

Victor Hugo

Statistiques

Publié le dimanche 6 février 2005

Google en tête des moteurs de recherches ayant abouti ici !

Des questions sans réponses

Publié le mercredi 2 février 2005

Comment ne pas voir la vérité en face?
Quelle la différence entre nous et des anonymes?
Ne nous disons nous pas "bonjour" comme tout le monde?
Ne nous disons nous pas "au revoir" comme tout le monde?
Que reste-t'il de notre relation, sans les habitudes de se voir ensemble?

Quelle est la différence entre nous et des anonymes?

Jamais de promesses

Publié le mardi 1 février 2005


Il a tourné autour de moi
pendant des mois des jours des heures
Et il a posé ma main sur mon sein
En m'appelant mon petit cœur.
Et il m'a arraché une promesse
Comme on arrache une fleur à la terre.
Et il a gardé cette promesse dans sa tête
Comme on garde une fleur dans sa serre.
J'ai oublié ma promesse
et la fleur tout de suite a fané ;
Et les yeux lui sont sortis de la tête
il m'a regardé de travers
et il m'a injurié.
Un autre est venu qui ne m'a rien demandé
mais il m'a regardée tout entière.
Déjà pour lui j'étais nue
de la tête aux pieds
Et quand il m'a déshabillée
je me suis laissé faire.
Et je ne savais pas qui c'était."

Jacques Prévert (Spectacle)'
Texte et image trouvés sur Le perroquet bleu