L'anxieux

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Miroir déformant

Publié le lundi 31 janvier 2005

Mon miroir déformant me dit:

Mon entourage me regarde bizarrement
Même Isabelle me semble différente
Même l'impression de ne plus compter pour elle
Un parmi tant d'autres
Ne reste t'il que de la pitié?
Elle ne me doit pourtant rien

Mon miroir déformant me dit:

Tu te prends la tête

Se prouver

Publié le dimanche 30 janvier 2005

Quelle est cette force qui pousse envers et contre tout à se prouver quelque chose?

Je me suis lancé dans un projet qui prend le dessus sur moi. Peu à peu, lentement, je me sens écrasé.

Me prouver que je ne suis plus timide, sans doute. Petit, j'étais tétanisé par la timidité, par la peur de l'autre. Enormément complexé, énormément renfermé, bourré de remords et de culpabilité. Mais bourré d'ambitions, aussi.

Je me sens oppressé. La crise d'angoisse n'est pas loin. Ma tête dit oui, mon corps dit non.

Les responsabilités ne me font pas peur. Ne pas assumer me semble terrible. J'ai la sensation d'entrer dans le monde des adultes, les grands, les banquiers, les mandataires, les dirigeants. J'ai peur. Je me sens encore enfant. Je tremble. Le monde de ces adultes va décider de mon sort. Je ne pourrais que subir, comme un enfant. Mes efforts et le travail ne sont rien contre leur avis, contre leur bon-vouloir.

Je me sens affreusement seul, au bord d'un gouffre auquel je me suis moi-même rapproché. En en parlant à mon psy, samedi, j'ai pleuré. En écrivant, j'ai la gorge nouée.

Je pouvais être tranquille, j'ai choisi de me prouver autre chose ...

Isabelle me manque

Publié le samedi 29 janvier 2005

Que le manque est doux quand il est partagé ...

Valery Bareta

Chalenge

Publié le jeudi 27 janvier 2005

J'ai au bout de la main de réaliser un rêve de gamin: Reprendre une entreprise. Mon rêve de toujours. Il s'agit de la première PME dans laquelle j'ai été salarié. J'y avais alors passer des heures de travail acharné, jour et nuit. Ce n'est pas seulement sentimental; elle est à taille humaine, je crois à sa rentabilité. Mais la semaine prochaine, elle fera l'objet d'une liquidation judiciaire immédiate.

J'ai décidé de me battre jusqu'au bout pour la reprendre: Convaincre mon dirigeant actuel de me laisser du temps, avoir l'accord de la banque pour financer le besoin en fonds de roulement, recruter un nouveau gérant. Tout cela pour faire une offre succeptible d'être retenue par le tribunal de commerce. Le premier point est réussi, les autres sont en cours.

Confidence pour confidence: Mon dirigeant m'a fait part de la difficulté d'être un entrepreneur, de la solitude dans les choix, du risque omni-présent. Il y a avait de l'émotion dans ses yeux, de l'envie aussi. Il ne regrette rien et m'encourage. Un grand moment de discution d'homme à homme.

Des amis me proposent de m'aider de toute part: Pour un, les sous; pour l'autre, des conseils; pour l'autre, les risques; etc. Ils ne connaissent pas l'affaire mais ils croivent en ma gestion, en ma motivation.

Le mandataire social laxiste, le juriste bancaire frileux. Il est peu problable que je parvienne à mes fins mais je vais en retirer une grande richesse humaine et d'expériences. Un bon patrimoine pour recommencer sur d'autres folies ... A fond !

Message personnel

Publié le jeudi 27 janvier 2005

Même si je suis très occupé, je reste disponible pour toi et je pense énormément à toi.

Confidence

Publié le lundi 24 janvier 2005

Je lui ai écris une lettre à la main.
Je lui ai fait part de tout mon respect.
Et ce dont j'étais capable pour elle.
Envers et contre tout.
Elle ne m'en a pas parlé.
Elle m'a compris....

Consommes-moi ...

Publié le dimanche 23 janvier 2005

Superbes photos de Daniel Nassoy

Courage

Publié le dimanche 23 janvier 2005

Samedi, pour raison familiale, je me rends en voiture dans le département d'Isabelle. Petites routes, beaux villages déserts, forêts de feuillus entretenues se succèdent. Et puis, la terre des lopins devient blanche. Vigne, céréales à paille, paturages. Propres et pauvres. Je me prends à imaginer:
La rudesse du pays encore un peu plus loin au bout de la route.
La dureté de la vie de labeur dans ces paysages.
Et le regard soucieux d'Isabelle me confiant l'usure des Hommes dans ces contrées, sous forme d'hommage à ses parents.

Sans relache, c'est le trajet qu'Isabelle emprunte chaque fin de semaine dans un sens et dans un autre depuis des années. Avec courage.

Le chemin reliant l'autonomie et les attaches.

La colère

Publié le samedi 22 janvier 2005

Elle me fait du bien,
Elle me rassure,
Elle est incontrôlable,
Elle est trop rare.

"La colère est nécessaire ; on ne triomphe de rien sans elle, si elle ne remplit l'âme, si elle n'échauffe le coeur ; elle doit donc nous servir, non comme chef, mais comme soldat."
(Aristote)

Comme un souffle

Publié le lundi 17 janvier 2005

Nous nous sommes juste croisés
Quelques petits instants, aujourd'hui
Comme si rien ne s'était passé
Elle avait l'air si épanouie

Ceux sont des instants charmants
Mais déjà elle s'échappe, merveilleuse
Comme un grand souffle brulant
Elle a l'air si heureuse

Ma préférence

Publié le dimanche 16 janvier 2005

Sa sensibilité me trouble. Créer une vie a deux est source de beaucoup de questions. La solitude est tentante et les compromis dans un couple plus hasardeux. L'avenir et les fruits des unions ne sont jamais certains. C'est une alchimie qui transforme parfois la passion en or.

J'admire son courage, son ouverture d'esprit, sa clairvoyance. Elle est une femme qui revendique son droit d'être différent: D'aimer passionnement, de voir des avantages dans les contraintes.

Dans la contrainte d'un travail distant de sa famille, elle m'accepte. Nous sommes conscients de la fragilité de notre relation, de nos sentiments. Nous avons peur de commettre l'irréparable à travers une phrase, un geste mal choisi. J'ai besoin d'être sans cesse rassuré.

Tu est ma préférence à moi, Isabelle.


Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi...

Oui, je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa défense
Vous fait souvent offense...

Mais quand elle est
Parmi mes amis de faïence
De faïence
Je sais sa défaillance...

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu elle est
Et déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi...

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

Par hasard
Elle aime mon incertitude
Par hasard
J'aime sa solitude...

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

Par hasard
Elle aime mon incertitude
Par hasard
J'aime sa solitude...

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi...

Julien Clerc

Bleu

Publié le samedi 15 janvier 2005

Passage du blog en bleu comme pour dire que l'anxieux est mieux dans sa tête ...

Déjeuné

Publié le samedi 15 janvier 2005

J'ai revue Isabelle, vendredi. Moment de dialogue. Pas de temps pour plus, hélas...

Le besoin d'être physiquement proche d'elle, de la toucher, de sentir la douceur de sa peau sous mes doigts, son parfum, entendre son rire...
Evoquer avec elle notre-vie-loin-l'un-de-l'autre.
Avouer son besoin d'être ensemble pour équilibrer sa vie. Troublé, paralysé, bouche-bée .... mais l'impression d'exister pour elle.

Isabelle,
Il est émouvant de constater que c'est au moment de ces "retrouvailles" que je mesure à quel point tu peux me manquer, mon ange ...

Un unique souhait et je disparais...

Publié le jeudi 13 janvier 2005

Des lêvres humides
Un souffle court
Une voix grave
Des murmures chuchotés
Je veux juste un baiser.... Bouche bée...

Cauchemar

Publié le jeudi 13 janvier 2005

4h35: Réveil en sursaut.

Cauchemar: Ma Direction Générale m'avait imposé de recruter mon ancien responsable dans mon service ... Et je ne me parvenais pas à le manager.

Bien-sûr, impossible de se rendormir jusqu'à l'heure de France-Info.

Je suis en cours de recrutement d'un collaborateur et cela me perturbe sans doute.